Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

Pour le recteur de l'académie de Limoges, il n'y a pas d'instabilité à l'Education nationale

lundi 4 septembre 2017 à 10:22 Par Fabienne Joigneault, France Bleu Limousin

Plus de 116.400 élèves retournent en classe ce lundi en Limousin (61.000 en maternelle et primaire, 55.000 en collège et lycée). Le recteur d'académie Daniel Auverlot était l'invité de France Bleu pour évoquer les nouveautés de cette rentrée.

Daniel Auverlot se réjouit de cette rentrée voulue musicale par le ministre
Daniel Auverlot se réjouit de cette rentrée voulue musicale par le ministre © Radio France - Régis Mazabraud

Limousin, France

Les vacances sont terminées pour les quelques 116.000 élèves scolarisés en Limousin et les 10.000 personnels qui les encadrent. Une rentrée marquée par quelques nouveautés souhaitées par le ministre Jean-Michel Blanquer. Pour en parler, le recteur de l'académie de Limoges, Daniel Auverlot, était l'invité de France Bleu Limousin ce lundi à 8h15. Il répondait à Françoise Pain.

Cette rentrée se fera bien souvent en musique comme l'a souhaité le ministre, c'est assez "cool"...

Oui, en musique, pour marquer la joie de se retrouver, mais aussi pour montrer l'ambition artistique et culturelle de l'éducation nationale. Et puis chanter ensemble, c'est être à l'écoute, et aussi avoir confiance en soi.

Cette rentrée, elle est aussi marquée par de nombreux changements, et d'ailleurs, les enseignants se disent lassés qu'on remette toujours en cause ce qui se faisait. Est-ce que l'éducation nationale ne manque pas un peu de stabilité ?

Je vais vous surprendre, je pense au contraire qu'il y a une grande stabilité. En fait, on fait juste évoluer ce qui peut être amélioré. Le dispositif "plus de maîtres que de classes", c'était un accompagnement des élèves en difficultés, et bien le dédoublement des classes de CP, c'est toujours un accompagnement, donc c'est une continuité ! Et ça concerne une trentaine de CP dans l'académie.

Et vous avez suffisamment de postes pour qu'il y ait un maître dans chaque classe et aussi des remplaçants ?

Alors pour vous donner une idée de l'évolution sur 5 ans dans l'académie de Limoges : là où il y avait 100 élèves, il y en a aujourd'hui 97, et là où il y avait 100 enseignant, il y en a désormais 104. Il y a une augmentation des moyens qui me permet de financer le "plus de maîtres que de classes" et d'augmenter le nombre de remplaçants. L'an prochain, le budget de l'éducation national va dépasser 50 milliards .

Un des gros problèmes souvent évoqué dans l'éducation, c'est l'accueil des élèves handicapés : est-ce que ça progresse ?

Alors, ça progresse sur 3 volets : d'abord nous somme attachés à ce que les élèves aient des parcours avec une continuité, ensuite nous sommes sensibles à la formation des maîtres, et puis à cette rentrée nous avons une augmentation sensible des accompagnants. Nous avons 100 emplois en plus d'AVS (auxiliaires de vie scolaire).

En terme de formation, y'a-t-il des nouveautés, de nouvelles filières ?

Il y a la ré-ouverture de classes bilangues : c'est à dire des classes où l'on apprend deux langues vivantes dès la sixième, anglais et allemand. Avec la réforme du collège, il y avait eu une réduction. Le ministre a souhaité les relancer et nous avons 35 classes bilangues qui rouvrent dans l'académie.