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Éducation

Précarité étudiante : le gouvernement annonce la création d'un numéro d'appel pour faciliter l'accès aux aides

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Par , France Bleu

Frédérique Vidal a annoncé ce mardi la création d'un numéro d'appel censé favoriser l'accès aux aides d'urgences pour les étudiants en situation de précarité. Un numéro en vigueur d'ici fin 2019, a précisé la ministre de l'Enseignement supérieur.

Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur.
Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur. © Maxppp -

Le gouvernement a annoncé ce mardi des mesures d'urgence pour aider les étudiants en situation de précarité. À commencer par la création d'un numéro d'appel restant à définir, et permettant de faciliter l'accès aux aides - souvent méconnues - pour ceux qui en ont besoin.

Une décision qui part d'un constat rappelé par la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, sur RTL : les aides d'urgence, des aides spécifiques personnalisées pour les étudiants en difficulté, ne sont pas toutes "consommées". "Il reste chaque année un peu plus de 15 millions d'euros", a-t-elle précisé. Selon l'observatoire de la vie étudiante, environ 5% des étudiants (soit 125.000) sont en situation de précarité, or "à peine 50.000 demandent à bénéficier des aides d'urgence", a déploré Frédérique Vidal.

Afin d'aider les jeunes à connaître ces aides et y avoir accès, elle a donc annoncé la mise en place de ce numéro d'appel, "au plus tard avant la fin de l'année 2019". Les jeunes devraient ainsi pouvoir "prendre un rendez-vous", "avoir accès à une assistante sociale" plus facilement, a-t-elle précisé.

La ministre de l'Enseignement supérieur a également annoncé que les cités universitaires, "qui n'étaient jusqu'à présent pas dans le droit commun", respecteraient dorénavant la trêve hivernale. "On va faire en sorte que la trêve hivernale s'applique dans les cités universitaires, dès à présent, ça veut dire qu'on ne peut pas expulser un étudiant d'une cité universitaire".

Pas de revalorisation des bourses

Pas en question, en revanche, de faire grossir l'enveloppe finançant les bourses étudiantes, comme le réclament notamment les syndicats Fage et Unef. "Nous venons de les augmenter, de remettre 46 millions d'euros supplémentaires (pour un coût total de 5,7 milliards d'euros, ndlr)", a-t-elle rappelé, faisant allusion à la dernière revalorisation survenue avant la rentrée.

Le sujet de la précarité étudiante est revenue la semaine dernière sur le devant de la scène, après l'immolation d'un étudiant de 22 ans à Lyon qui a provoqué des mobilisations sur les campus. "Il est toujours dans un état critique, en coma artificiel", "son état est stabilisé mais il reste très gravement atteint", a indiqué Frédérique Vidal.

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