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Éducation

Précarité étudiante : les syndicats appellent à manifester ce mardi

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

L'immolation d'un étudiant à Lyon le 8 novembre dernier a mobilisé de nombreux étudiants, révoltés contre la précarité étudiante. Une intersyndicale appelle à des manifestations partout dans le pays ce mardi 26 novembre.

La manifestation des étudiants à Lyon, le 12 novembre dernier.
La manifestation des étudiants à Lyon, le 12 novembre dernier. © AFP - Nicolas Liponne

Deux semaines après l'immolation d'un étudiant à Lyon, ses camarades ne relâchent pas la pression et continuent à alerter sur la précarité étudiante. Mercredi dernier, une intersyndicale d'organisations étudiantes a appelé à la mobilisation ce mardi 26 novembre pour demander "un plan d'urgence" pour résorber la précarité étudiante. Mardi 12 novembre, des étudiants s'étaient déjà mobilisés dans de nombreuses universités, avec quelques incidents à la clé. 

Anas K., cet étudiant de 22 ans, s'est immolé par le feu devant le siège du Crous à Lyon, après avoir écrit une lettre dans laquelle il évoquait ses difficultés financières et dénonçait la précarité dans laquelle sont plongés de nombreux étudiants.

Le gouvernement ne semble pas prendre conscience de la gravité structurelle de la situation qui a amené au drame du 8 novembre

"Il nous semble que le gouvernement ne semble pas prendre conscience de la gravité structurelle de la situation qui a amené au drame du 8 novembre", écrivent dans un communiqué commun la Fage, l'Unef, la FSE, Solidaires étudiant.e.s, et l'Alternative.

Ces organisations appellent ainsi, "d'ici le 5 décembre, à accentuer la pression sur le gouvernement afin qu'il mette en oeuvre d'une part un plan d'urgence, d'autre part une politique structurelle de résorption de la précarité étudiante, afin que l'Etat assure des conditions matérielles de vie dignes à tout.te.s les étudiante.s". Elles appellent "à multiplier les actions sur le terrain" le 26 novembre.

Loyers, logements en Cité U et bourses au cœur des difficultés 

Pour expliquer les raisons de leur mobilisation, les syndicats citent notamment "la diminution des APL avant de les geler, alors que les loyers continuent d'augmenter". Les cinq organisations demandent notamment "au minimum, une augmentation importante d'au moins 20% des bourses étudiantes, l'augmentation du nombre de logements en cité universitaire" ou encore "dès aujourd'hui le gel puis la baisse des loyers en cité universitaire".

Pour faire face à la précarité étudiante, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal a annoncé mardi la création d'un numéro d'appel qui favoriserait l'accès aux aides d'urgence. Elle a rappelé que les bourses avaient été déjà revalorisées de 46 millions d'euros à la rentrée.

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