Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Reconfinement : les parents nîmois soulagés que les écoles restent ouvertes

-
Par , France Bleu Gard Lozère

Emmanuel Macron a annoncé mercredi soir de nouvelles mesures de restriction pour faire face à la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19. Un nouveau confinement est mis en place pendant au moins quatre semaines, mais les établissements scolaires restent ouverts.

École (photo d'illustration)
École (photo d'illustration) © Radio France - Noémie Bonnin

Confinement, épisode 2. Emmanuel Macron l'a annoncé mercredi 28 octobre : un nouveau confinement est mis en place en France pour contrer la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19. De nouvelles mesures de restriction entrent donc en vigueur dès ce vendredi, mais elles seront moins strictes que lors du premier confinement, au printemps. Les écoles resteront ouvertes et continueront d'accueillir les élèves. Des détails sur ces mesures seront explicités ce jeudi soir.

"Le télétravail, ça sera plus simple sans les enfants qu'avec", se réjouit Coralie, maman de deux enfants en bas-âge. "Ça a été compliqué pendant le premier confinement. Avec les deux parents à la maison en télétravail, c'était sport ! Alors je suis bien content que les écoles restent ouvertes", ajoute Fabien.

"On n'est pas des profs"

Pour Gwendoline, maman d'une fillette en petite section, c'est une bonne nouvelle. "Je suis contente qu'elle puisse rester à l'école, pour ne pas casser son rythme. Dans les écoles, ça se passe plutôt bien, donc les enfants ne seront pas trop perturbés par tout ça, c'est bien. C'est important pour leur équilibre et leur sociabilisation", réagit-elle. 

"Le confinement a été compliqué. Les maîtresses nous ont dit que ça avait été une période horrible, donc si on peut éviter de repasser par-là, c'est mieux pour tout le monde, poursuit la jeune maman. Il faut qu'ils continuent à aller à l'école, on n'est pas des profs, on ne peut pas leur donner toute l'éducation scolaire qu'il faut", estime Anaïs. 

Les syndicats enseignants pas vraiment soulagés

Du côté des syndicats enseignants, c'est un soulagement en demi-teinte. "On voulait éviter autant que possible la fermeture des établissements scolaires, parce qu'on s'est rendu compte que le dernier trimestre de l'année scolaire précédente avait été très compliqué pour les élèves et les enseignants", réagit Jérôme Amicel, secrétaire départemental adjoint du SNES dans le Gard. 

"Les questions qu'on se posait en mars dernier demeurent entières."

"Dans les écoles, on a maintenu un protocole assez strict qui a permis d'éviter de transformer tous les établissements en clusters. Mais quoi qu'il en soit, on va quand même se retrouver avec 12 millions d'enfants, d'adolescents et un million d'adultes qui vont se mélanger tous les jours", ajoute-t-il. 

"Les questions qu'on se posait en mars dernier demeurent entières, c'est-à-dire qu'on est incapable de mettre les établissements scolaires dans un mode de fonctionnement tel qu'on pourrait envisager un confinement serein, regrette Jérôme Amicel. C'est la conséquence d'années et d'années de suppression de moyens dans l'Éducation nationale"

Choix de la station

À venir dansDanssecondess