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Recours contre la loi Molac sur les langues régionales : "Mais de quoi ont-ils peur?"

Une soixantaine de députés a déposé un recours au Conseil constitutionnel contre la loi Molac sur les langues régionales. Elle devait être promulguée ce jeudi soir.

Enseignement en langue bretonne (illustration)
Enseignement en langue bretonne (illustration) © Radio France - Lagain Aurelie

Le recours intervient seulement quelques heures avant le délai maximal de promulgation des lois : une soixantaine de députés, à titre individuel, a déposé un recours au Conseil constitutionnel contre la loi Molac sur les langues régionales, votée il y a 15 jours.

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Mais de quoi ont-ils peur ?

"Fait inédit : ce sont bien des députés de la majorité qui déposent un recours devant le conseil constitutionnel contre une loi votée par le Parlement", s'emporte le député morbihannais Libertés et territoires Paul Molac, sur les réseaux sociaux.  "Mais de quoi ont-ils bien peur ? Et pourquoi le Président de la République a-t-il attendu si longtemps pour promulguer cette loi ?"

Le problème serait lié au financement des écoles, selon l'AFP qui publie un message adressé par le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale à ses collègues. "Il convient désormais d'attendre la décision du Conseil constitutionnel, garant des droits et libertés fondamentaux. Le texte ne pourra alors sortir que renforcé de ce contrôle puis être promulgué par le président de la République, pour produire rapidement ses effets".

Pourquoi le Président de la République a-t-il attendu si longtemps pour promulguer cette loi ?

Il affiche aussitôt sa détermination : "Le combat pour la promotion de nos langues est semé d'embuches, mais n'entame pas notre détermination afin d'assurer leur préservation."

Le maire socialiste de Morlaix, Jean-Paul Vermot a réagit sur Twitter : "Bien triste réaction de certains de vos collègues".

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L'initiative des députés LREM prise "à titre individuel" ne fait pas l'unanimité parmi les rangs de la majorité : plusieurs élus bretons de la majorité se désolidarisent de leurs collègues sur Twitter. 

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Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Christophe Castaner appelle ses collègues à l'unité. "Je sais la frustration de certains d'entre nous. Sachons ne pas nous diviser, le texte en sortira plus fort", a-t-il écrit.

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