Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

Réforme du lycée : les classes de Seconde sont une "génération sacrifiée" pour la FCPE de la Manche

mardi 12 février 2019 à 18:19 Par Jacqueline Fardel, France Bleu Cotentin

Le syndicat de parents d'élèves demande un moratoire et dénonce un flou artistique autour de la réforme du lycée et des chois d'options pour les futurs élèves de Première

la réforme du Bac inquiète les élèves, les profs et aussi les parents d'élèves
la réforme du Bac inquiète les élèves, les profs et aussi les parents d'élèves © Maxppp - PHOTOPQR/LA DEPECHE DU MIDI/MAXPPP

Cherbourg, France

Des vacances d'hiver pas forcément reposantes pour les élèves de Seconde : ils  doivent établir dans quelques jours une première liste de spécialités pour la rentrée prochaine, avant un choix final en juin. C'est la conséquence de la réforme du lycée qui doit entrer en vigueur à la rentrée prochaine pour les élèves de Première. Elle supprime les filières Littéraire, Economique et Social et Scientifique, remplacées par un choix de trois spécialités  

Sauf que pour l'instant c'est le flou artistique dénonce la FCPE, la Fédération des Parents d'élèves dans la Manche  Tous les lycées ne pourront pas proposer la palette totale des 12 spécialités et la réforme intervient dans un contexte de réduction de la dotation horaire dans les lycées 

"Génération sacrifiée"

"Les parents d'élèves sont démunis, explique Nicole Paul, de la FCPE dans la Manche.  Ils nous appellent en demandant des conseils alors que les établissements ne sont pas capables de leur expliquer comment ça va se passer. Même s'il y a une cartographie des lycées et des options. 

Si par exemple vous avez 300 élèves qui demandent une option, et qu'il n'y a que 100 places possibles, l'établissement devra faire un choix, ça va coincer. Pourquoi faire ça dans la précipitation ? ça va être du bricolage ! Ces classes de Seconde pour moi c'est une génération sacrifiée en quelque sorte.

La FCPE, au niveau national, demande un moratoire d'un an pour la mise en place de la réforme.