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Éducation

Université Rennes 2 : les examens pourront-ils avoir lieu ce jeudi ?

mercredi 16 mai 2018 à 17:12 Par Céline Guétaz, France Bleu Armorique et France Bleu Breizh Izel

Les examens à l'université de Rennes 2 pourront-ils avoir lieu à partir de ce jeudi ? Des appels au blocage continuent de circuler sur les réseaux sociaux, mais Olivier David, le président de l'université assure que tout est fait pour ces examens puissent avoir lieu dans les meilleures conditions.

Les examens doivent débuter ce jeudi matin à 8h
Les examens doivent débuter ce jeudi matin à 8h © Maxppp - Philippe Renault

Rennes, France

Ces examens ont déjà été décalés jusqu'à ce jeudi matin en raison de l'occupation des bâtiments par des étudiants opposés à la loi O.R.E. Après l'évacuation par les CRS lundi matin, la présidence de l'université a assuré que les examens pourraient débuter ce jeudi, comme prévu. Les premiers partiels doivent commencer à 8h15 mais des appels à bloquer continuent de circuler sur les réseaux sociaux. Le président de l'université, Olivier David, affirme toutefois que "tout est fait pour ces examens se déroulent dans les meilleures conditions". Il assure "qu'il n'y aura pas de policiers sur le campus ce jeudi matin, mais seulement du personnel administratif et des agents de surveillance supplémentaires". Ce personnel sera chargé de contrôler les cartes des étudiants à l'entrée des salles d'examens. Olivier David a ainsi voulu rassurer les enseignants dont certains avaient annoncé qu'ils refuseraient de surveiller les partiels, s'ils devaient être encadrés par des policiers. 

Ce dispositif suffira-t-il pour empêcher des actions de blocage ? 

Lors de la dernière assemblée générale à Villejean, le 7 mai dernier, les 250 étudiants réunis, ont voté le blocage de ces examens, et sur les réseaux sociaux, des appels à bloquer continuent de circuler, réclamant des épreuves "alternatives", comme des devoirs à la maison ou des oraux par visioconférences. "Ces devoirs à la maison, ce n'est pas la meilleure solution pour les étudiants, car cela demande plus de travail pour les étudiants et cela change la nature même de l'exercice", estime Benoit Montabone, délégué SNESUP FSU, un syndicat enseignant, qui comme la CGT, est aux côtés des étudiants pour contester la loi VIDAL, mais reste favorable,à ce que les examens puissent débuter ce matin.

Si cette période d'examen peut débuter, elle doit se poursuivre jusqu'au 28 mai