Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Rentrée scolaire du 26 avril : les Dijonnais partagés sur le protocole sanitaire strict

-
Par , France Bleu Bourgogne

Les élèves des écoles maternelles et primaires font leur retour en classe ce lundi 26 avril 2021 partout en France, et notamment en Côte-d'Or avec un protocole sanitaire strict. Seulement, les Dijonnais sont partagés face à certaines de ces règles.

Une salle de classe de l'école primaire de Noiron-sous-Gevrey (Côte-d'Or).
Une salle de classe de l'école primaire de Noiron-sous-Gevrey (Côte-d'Or). © Radio France - Stéphanie Perenon

Fini les vacances, les écoliers de maternelle et de primaire remettent leur cartable et reprennent le chemin de l'école, ce lundi 26 avril, partout en France et notamment en Côte-d'Or avec un protocole sanitaire "strict". Au programme : fermeture d'une classe pour sept jours dès le premier cas détecté; ou encore au moins 400.000 tests salivaires proposés par semaine aux écoliers du CP au CM2. C'est ce qu'ont annoncé Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education Nationale, ou encore le Premier Ministre Jean Castex, lors d'une conférence de presse, ce jeudi 22 avril.

Certains parents sont satisfaits... 

A Dijon, certains parents sont rassurés de voir ce protocole "strict" mis en place dans les écoles primaires, comme Isabelle 42 ans. "C'est satisfaisant, je pense que les enfants sont en sécurité avec ce protocole", sourit-elle. Même décontraction pour Véronique, 56 ans, qui dit n'être "pas spécialement inquiète. Je pense qu'on va vers une sortie de crise", lance même, celle qui a un fils en internat dans un lycée de Paris.

"Je ne suis pas spécialement inquiète" - Véronique, mère d'un lycéen scolarisé à Paris

Pour elle le protocole sanitaire est rassurant, elle n'a pas peur pour son fils qui doit recommencer les cours à partir du lundi 3 mai prochain. Pourtant, tout le monde n'est pas de cet avis.  

...quand d'autres claquent un peu plus des dents

Caroline est partagée. Autant "la fermeture d'une classe quand il y a un cas, oui ça me rassure, lance la femme de 41 ans qui va accompagner trois de ses enfants, demain, devant leur école, par contre faire des tests salivaires à répétition, moi ça ne me rassure pas. Je trouve que psychologiquement parlant, ce n'est pas bon pour eux. "

"Faire des tests salivaires à répétition, moi ça ne me rassure pas pour mes enfants" - Caroline, 41 ans

Laurent, son mari, va dans le même sens qu'elle. "Je ne pense pas que c'est adapté de les faire dépister régulièrement", souffle-t-il. De 400.000 attendus à partir de lundi, le nombre de tests doit atteindre le nombre de 600.000, la semaine du 10 mai.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess