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Dossier : Coronavirus Covid-19

Réouverture des écoles le 11 mai : le préfet de l'Indre répond aux inquiétudes des maires

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Par , France Bleu Berry

Les écoles maternelles et primaires pourront rouvrir, à certaines conditions, lundi 11 mai. Mais certains élus s'inquiètent et craignent que les conditions pour éviter la contamination au coronavirus ne soient pas réunies. Thierry Bonnier, préfet de l'Indre, veut les rassurer.

école vide pendant le coronavirus
école vide pendant le coronavirus © Radio France - vincent Hulin

Alors que le 11 mai approche, date du début du déconfinement, les maires préparent la réouverture des écoles maternelles et primaires. Une rentrée qui se fera dans des conditions forcément particulières pour éviter la propagation du coronavirus : distance de sécurité entre les élèves, mesures d’hygiène renforcées, désinfection régulière des locaux... 

Un véritable casse-tête sanitaire qui inquiète certains élus. À Clion-sur-Indre, par exemple, le maire refuse de rouvrir l'école de sa commune à la date prévue par le gouvernement. À moins de deux semaines de cette rentrée particulière, les questions se bousculent dans la tête des élus. 

"Comment va-t-on pouvoir faire se laver les mains à tous les enfants, en fonction du nombre de lavabos ? Comment espacer les tables dans les classes ? Comment désinfecter trois ou quatre fois par jour les toilettes, les poignées de portes, etc ?", s'interroge Annick Gombert, maire du Blanc. 

Pas question de sanctionner les maires qui refusent d'ouvrir une école

Un protocole sanitaire doit être envoyé ce jeudi soir ou vendredi matin aux élus pour connaître la marche à suivre, les conditions sanitaires pour assurer la sécurité des élèves et des enseignants. Il reste encore plusieurs jours pour étudier la situation et faire remonter les inquiétudes, rappelle Michel Blondeau, président de l'association des maires de l'Indre. "Ce sera vraiment à la carte, en collaboration très étroite avec les instances de l'Éducation nationale", insiste-t-il. 

Si le maire pense que le protocole sanitaire n'est pas applicable, il va sans dire que je ne le forcerai pas à ouvrir

"Il s'agit bien de s'adapter aux réalités locales, aux réalités de chaque commune, de chaque école", rassure Thierry Bonnier, préfet de l'Indre. "Chaque bâtiment ne permet pas forcément la même distanciation sociale"

"Ce sont les maires avec les directeurs d'écoles qui sont le plus à même de déterminer si les conditions du protocole sont réunies. S'ils considèrent que les conditions ne sont pas réunies, il va de soi qu'il n'est pas souhaitable que l'école rouvre à ce moment-là. Il faudra alors envisager la scolarisation des enfants sous d'autres modalités. Si le maire pense que le protocole sanitaire n'est pas applicable, il va sans dire que je ne le forcerai pas à ouvrir", tranche-t-il.

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