Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Éducation

Sélection régionale du meilleur jeune boulanger : les filles meilleures apprenties

lundi 15 octobre 2018 à 17:37 Par Emmanuel Moreau, France Bleu Pays d'Auvergne

C'était le 38eme concours régional du meilleur jeune boulanger. Sept jeunes apprentis y ont participé dimanche et lundi à Romagnat. Et les deux filles en concours ont battu les garçons.

Ludivine Privat, la candidate puydomoise, au travail
Ludivine Privat, la candidate puydomoise, au travail © Radio France - Emmanuel Moreau

Romagnat, France

Ils ont 17 ou 18 ans. Pendant deux jours, ils ont fait ce qu'un boulanger fait au quotidien. Au programme imposé, des baguettes de tradition française, du pain de seigle, un pain décoré (sur le thème du vélocipède à Paris), des viennoiseries, des brioches de différents types, ainsi qu'une préparation de snacking. Pour tout faire, ils disposaient sur les deux jours de 7 heures et demi: préparation de la pâte le dimanche, réalisation des sujets et cuisson le lundi. En cas de retard, c'est une pénalité dans la note finale. 

Ils étaient dix qualifiés mais trois ont renoncé avant l'heure, dont le représentant du Cantal. Ils se sont rendus compte en s'entraînant qu'ils ne seraient pas prêts pour le concours. Car les candidats (dont deux jeunes filles) ont préparé cette sélection régionale comme une véritable compétition. Il faut dire que le jour du concours, c'est intense, au point parfois de commettre de petites erreurs qui peuvent coûter cher.

Dans un cas, c'est un croissant trop brioché et pas assez feuilleté. Ailleurs, c'est un pain de seigle pas assez cuit ou encore des pains trop cuits et presque noirs. Et ça, le jury le remarque tout de suite. Les boulangers-juges surveillent déjà les apprentis au fournil, notamment pour le respect des règles d'hygiène. Ils se font une première idée mais le critère essentiel, cela reste la dégustation, avec (souvent) des bonnes surprises mais aussi parfois quelques mauvaises.  

Du fournil à la boulangerie

Et au final, les filles étaient les meilleures. L'iséroise Wendy Girot se classe première, devant la puydômoise Ludivine Privat. Elles participeront à la finale nationale du meilleur jeune boulanger fin novembre à Paris. Si l'une d'entre elle ne peut pas faire le déplacement, c'est le troisième, Tanguy Seyt, de Haute-Loire, qui prendra la place vacante. Et les mieux classés auront le privilège de présenter la galette des rois à l'Elysée début 2019.

Le travail de Tanguy Seyt, le candidat de Haute-Loire - Radio France
Le travail de Tanguy Seyt, le candidat de Haute-Loire © Radio France - Emmanuel Moreau

Ce qui se passe au fournil, c'est important, mais il y a aussi ce qui se passe dans le magasin. En même temps donc que la sélection du jeune boulanger, il y avait le concours du conseil et de la vente. Trois jeunes filles, vendeuse en boulangerie, y ont participé. Car il faut savoir aussi mettre en valeur les produits et connaître par exemple la différence entre une couronne lyonnaise (une boule dans laquelle le boulanger a fait un trou avec son coude avant de l'élargir) ou la couronne bordelaise (des petites boules de pâte collées les unes aux autres). La meilleure, c'est la candidate de la Haute-Loire, Annaelle Brunet.