Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Suppressions de postes dans l'Éducation Nationale : les craintes des syndicats dans les collèges et les lycées du Berry

-
Par , France Bleu Berry

Le ministre de l'Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer, a confirmé lundi 17 septembre la suppression en 2019 de 1800 postes dans l'Éducation Nationale. De quoi raviver les craintes des syndicats enseignants, que ce soit au collège ou au lycée, dans l'Indre et dans le Cher.

Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation Nationale.
Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation Nationale. © Radio France

"C'est bien simple : la FSU est atterrée". Matthieu Pichard, co-secrétaire départemental dans le Cher du syndicat, ne s'embarrasse pas de grandes formules. Pour son syndicat, majoritaire dans le secondaire, les annonces de Jean-Michel Blanquer ne font aucun sens pédagogique. _"_On échappait jusque-là à des classes à plus de 35 élèves au lycée mais là on est à la limite", déplore-t-il, "ce sont les élèves qui vont directement payer ces suppressions de postes".

Des annonces "brutales" et "floues"

Même son de cloche chez Bérengère Delhomme, secrétaire départementale de l'UNSA dans l'Indre : "au collège de nombreuses classes de sixième ont des effectifs de 29, 30 élèves, c'est un seuil qu'il ne faut pas dépasser". Pourtant sur les 1800 suppressions de postes, environ 1000 concerneront directement le secondaire (collège et lycée).  

"Ces déclarations sont brutales, _on se demande qui cela va toucher, ça nous inquiète_", explique sa collègue de l'UNSA du Cher , Élodie Vieuille. Les responsables syndicaux ont rendez-vous à Paris pour faire le point sur ces annonces "floues".

Les territoires ruraux durement touchés ?

L'autre crainte principale des syndicats c'est l'annonce qui se veut pourtant rassurante de Jean-Michel Blanquer : les suppressions seront compensées par des heures supplémentaires. "Des heures supplémentaires ça peut vouloir dire qu'on va nous forcer à en faire, et aussi _faire appel à des contractuels, mais dans les territoires ruraux, on a déjà du mal_", répond Matthieu Pichard. 

Dans l'ensemble, les syndicats réclament une hausse des effectifs et pas une baisse. Mais le gouvernement suit sa feuille de route, sans que l'on sache pour l'instant quels collèges, quels lycées seront ébranlés.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess