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Dossier : Coronavirus Covid-19

"Tout sera fait pour assurer la sécurité sanitaire dans les écoles", dit le recteur de l'académie de Toulouse

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Par , France Bleu Occitanie

Benoît Delaunay, le recteur de l'académie de Toulouse va consulter pendant deux semaines syndicats et parents d'élèves pour préparer la rentrée du 11 mai. Une rentrée scolaire qui sera progressive et sûrement en effectifs réduits ; coronavirus oblige. Mais parents et enseignants s'en inquiètent.

Benoît Delaunay, recteur de l'académie de Toulouse
Benoît Delaunay, recteur de l'académie de Toulouse © Radio France - France Bleu

C'est peu de dire que le recteur de l'académie de Toulouse a du pain du planche. En pleine crise du Covid-19, Benoît Delaunay doit en effet penser et organiser la réouverture des écoles annoncée par Emmanuel Macron lundi 13 avril.  Une réouverture qui ne se fera "pas du jour au lendemain" avec une priorité qui pourrait être donnée "aux publics les plus fragiles", a précisé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer ce mardi.

Des effectifs plus réduits ?

Dans la lignée de son ministre, le recteur de l'académie de Toulouse indique à France Bleu Occitanie que "tout ne va pas se faire du jour au lendemain, il y aura des étapes. On ne peut pas rentrer en mai et juin comme si c'était une année classique". Benoît Delaunay explique ainsi qu'il va dialoguer pendant deux semaines, notamment avec les syndicats, les  fédérations de parents d'élèves, les élus etc. "Tout sera fait pour assurer la sécurité sanitaire des personnels et des élèves, promet-il. dit il. La distanciation sociale va continuer dans la société , elle continuera aussi à l'école." Parmi les pistes dont le recteur va discuter : des effectifs plus réduits dans les classes et qui alterneraient.  

Ecoutez l'interview du recteur :

Interview de Benoit Delaunay, recteur de l'académie de Toulouse

"Rentrer le 11 mai ? Je n'y crois pas "

Suite aux annonces d'Emmanuel Macron, le SNUipp-FSU 31, syndicat des professeurs des écoles majoritaire dans le premier degré, a exprimé ses inquiétudes via un communiqué, demandant à ce que "enseignant.es, élèves et familles ne soient pas sacrifié.e.s pour une remise en route de l'économie à tout prix".

Le communiqué du SNUipp FSU 31 du 14 avril (1)
Le communiqué du SNUipp FSU 31 du 14 avril (1)
Le communiqué du SNUipp FSU 31 du 14 avril  (2)
Le communiqué du SNUipp FSU 31 du 14 avril (2)

C., enseignante dans le Lauragais voit aussi dans les annonces du gouvernement une volonté de relance l'économie mais pas de lutter contre le décrochage scolaire, comme l'a pourtant dit le Président. Et surtout elle ne croit pas à une rentrée le 11 mai, elle qui a gardé un temps dans son école des enfants de soignants. "Respecter les mesures barrières avec 25 enfants c'est impossible", lance-t-elle. Et puis y aura-t-il assez de masques et pour qui, ou encore assez de savon? Mêmes interrogations du côté d'E., qui a trois enfants dont deux scolarisés et qui ne voit pas comment ses enfants pourraient être protégés du virus si la rentrée se fait. "Si je suis obligée de les mettre je les mettrai, mais je suis très très inquiète. On verra d'ici un mois, ça peut changer tellement vite", confie-t-elle. Muriel Paletou, la présidente de la FCPE en Haute-Garonne elle considère qu'il ne faut pas de troisième trimestre et que la rentrée devrait être reportée à septembre prochain. 

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