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Une association cherche des familles pour accueillir des lycéens du monde entier

L'association AVS Vivre Sans Frontière recherche des familles pour accueillir bénévolement des lycéens à la rentrée de septembre 2021. Iris Popa, 16 ans, originaire d’Autriche, partage depuis quelques mois le quotidien de la famille Lelaidier à Évreux.

Iris Popa avec sa mère d'accueil Sarah Lelaidier, devant la maison à Évreux où elle va passer huit mois en famille
Iris Popa avec sa mère d'accueil Sarah Lelaidier, devant la maison à Évreux où elle va passer huit mois en famille © Radio France - Laurent Philippot

Iris Popa a posé ses valises à Évreux aux derniers jours d'octobre 2020. Elle était déjà venue en France, à Paris quand elle avait huit ans et pour un tour de la Provence avec sa famille mais là, c'est une immersion totale que la jeune Roumaine, qui habite à Vienne en Autriche vit depuis quelques mois chez la famille Lelaidier. Une expérience que la jeune fille de seize ans recommande aux jeunes de son âge : C'est vraiment quelque chose de très unique, de très extraordinaire que tu ne pourras jamais refaire dans ta vie" raconte Anna dans un français fluide après seulement trois années d'étude en Autriche. 

Tu apprends plein de choses, tu deviens un peu plus indépendant, tu vois comment c'est dans d'autres famille. C'est une chance de sortir de sa zone de confort - Anna Popa

"Une expérience unique" pour Iris Popa

Et ce n'est pas sa mère d'accueil qui va démentir : "Ça permet à nos enfants de visualiser que le monde, ce n'est pas juste ce que l'on voit autour de chez soi" explique Sarah Lelaidier, bénévole de l'association qui "cherche toute l'année, sachant qu'il y a des jeunes qui arrivent en septembre pour trois, cinq, six mois ou dix mois et d'autres qui arrivent en janvier". En raison du contexte sanitaire mondial, cette année 2020-2021 est un peu particulière avec seulement deux lycéens accueillis en Normandie mais déjà quatre lycéens (deux Italiennes, une Chilienne et un Danois) sont attendus au mois de septembre. 

Un membre de la famille à part entière

Les conditions pour accueillir un lycéen ou une lycéenne chez soi sont simples : "Première chose indispensable, toute la famille doit être d'accord pour accueillir un jeune, comme un enfant en plus à la maison" détaille Sarah Lelaidier. Pour autant, il n'est pas nécessaire que l'invité ait une chambre particulière : "Ça peut être juste un lit, un espace de travail et un espace de travail dans la chambre d'un enfant de la famille". Dans la famille, il y a déjà quatre enfants, Iris est la cinquième jusqu'à début juillet, "quand il y en a pour quatre, il y en a pour cinq" rigole la mère d'accueil.

Ce n'est pas un invité, ce n'est pas une baby-sitter, c'est un adolescent de plus à la maison - Sarah Lelaidier

L'accueil est bénévole mais "l'association peut prendre en charge les frais de cantine et les frais de transport scolaire"

REPORTAGE - Chez les Lelaidier à Évreux, famille d'accueil d'Iris Popa

La découverte de la France et de son système scolaire

Comme ses frères et sœurs, Iris participe à la vie de la famille - les vacances au bord de la mer ou Noël - et à son quotidien, "son nom est d'ailleurs sur le planning pour mettre la tables, si elle ne descend pas son téléphone portable à l'heure, elle se fait disputer comme les autres" avance Sarah. La lycéenne est elle ravie de découvrir la vie en famille et la Normandie, "on a vu beaucoup de paysages et de vaches", Évreux, "une très belle ville, elle est toute petite, Vienne, c'est quand même un peu plus grand" et Iris est tombée sous le charme des maisons à pan de bois. L'occasion aussi de rompre les stéréotypes que les Autrichiens peuvent avoir sur les Français : "On dit qu'à Paris, tu bois un café en terrasse avec ta baguette dans la main" sourit-elle. 

J'aime bien le camembert, les croissants, les pains au chocolat et les tartes au citron avec la crème, les pâtisseries sont très bonnes - Iris Popa

Iris Popa est scolarisée en classe de première au lycée Aristide Briand d’Évreux et l'enseignement est très différent entre la France et l'Autriche par exemple pour les notes : "Ici on a de 1 à 20, en Autriche on a de 1 à 5, cinq, c'est le pire et un le meilleur" raconte-t-elle, pour les matières étudiées, "ici on choisit des spécialités" ou pour le temps de présence en classe : "En Autriche, on n'a pas beaucoup de cours l'après-midi". Autre différence, la taille du lycée qui compte plusieurs bâtiments où les élèves se déplacent au gré de leur emploi du temps, alors qu'en Autriche, "c'est une classe où tu passes toute la journée" précise Iris.  

Ici, c'est un peu plus difficile. Je préfère le système autrichien - Iris Popa

Par choix, Iris ne passera pas les épreuves anticipées du baccalauréat et retournera à Vienne le 4 juillet. Elle a pense ramener à sa famille quelques spécialités françaises, comme des chocolats ou "une boîte de Macron, euh de macarons" se reprend-elle. 

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