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Éducation

Une cinquante de personnes réunies devant le CROUS de Nice pour dénoncer la précarité étudiante

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Par , France Bleu Azur

Ce vendredi, dès 16h, une quarantaine de personnes se sont rassemblés devant la Maison de l'étudiant à Nice pour aborder le sujet de la précarité étudiante. Une partie du groupe est ensuite entré dans la cour du Crous.

Au total, quatre syndicats étaient réunis devant le Crous cet après-midi à Nice.
Au total, quatre syndicats étaient réunis devant le Crous cet après-midi à Nice. © Maxppp - Pierre Ferrand

Nice, France

"La précarité tue". Accrochée sur les barreaux de la Maison de l'étudiant à Nice, la banderole est nettement visible pour les voitures et les passants. Une quarantaine de personnes ont répondu présents à l'appel lancé sur les réseaux sociaux pour se faire entendre sur la précarité étudiante. 

"Pendant ma prépa à Paris, j'avais une bourse, une autre bourse au mérite suite à ma mention au bac et une place dans l'internat. J'ai choisi de redoubler mon année parce que je n'avais pas eu les écoles que je souhaitais. Résultat : j'ai perdu ma place dans l'internat et ma bourse au mérite. Je ne pouvais plus vivre correctement, j'ai fais le choix de revenir à Nice pour enlever ses frais à mes parents ". Alexia, 24 ans,  qui fini ses études pour devenir professeur de SVT, a choisi d'être présente dès 16h pour "se faire entendre". Elle n'est pas la seule. Plusieurs syndicats étudiants sont aussi devant le Crous ainsi qu'une lycéenne : "Je suis en terminale mais je vais arriver dans ce monde là. Ça m'inquiète parce que j'ai l'ambition d'aller faire mes études à Paris mais aujourd'hui je ne peux pas financièrement". 

Les enseignants accompagnent les étudiants

Parmi les personnes sur place, on retrouve évidemment les étudiants, au centre du sujet, mais aussi quelques enseignants, membre de la CGT SNTRS (Syndicat National des Travailleurs de la Recherche Scientifique). " En étant personnel de l'Université, on est touché par çà. Les étudiants ont beaucoup de problèmes qui s'accumulent donc on devait être là pour les soutenir. " souligne Sabine. 

Après une bonne demi-heure devant les grilles du CROUS, une vingtaine de personnes sont ensuite entrées dans la cour du bâtiment pour entonner quelques chants et lire le texte d'Anas Kournif, le jeune étudiant lyonnais de 22 ans qui s'est aspergé d'essence avant de mettre le feu à ses vêtements la semaine dernière, avant son passage à l'acte. 

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