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Éducation

Une rentrée des classes qui s'annonce tendue

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Par , France Bleu Mayenne

Le vendredi 30 août c'est la pré-rentrée pour les enseignants. Après une année de réformes et de contestations, le ministre de l'Éducation national, reçoit les organisations syndicales toute la semaine pour tenter d'apaiser leurs relations. Reportage de Lena Thébaud

Couloir d'école
Couloir d'école © Radio France - Valérie Menut

Laval, France

Après les différentes réformes de l'année dernière, notamment celles sur le bac, les retraites ou sur la transformation de la fonction publique, l'heure est aux discussions. Toute la semaine, Jean-Michel Blanquer reçoit différentes organisations syndicales, pour tenter d'apaiser le climat avant la rentrée des classes, qui aura lieu le 2 septembre.

Pour Gérard Pigois, secrétaire générale de la Fédération syndicale unitaire (FSU) en Mayenne, la rentrée s'annonce difficile dans toute la France. Pour ce représentant de la FSU: "La Mayenne est un département où il n'y a pas eu d'action forte l'année dernière, contrairement à d'autres villes comme Toulouse, donc la rentrée sera sûrement calme mais cela ne signifie pas que les collègues enseignants acceptent les réformes pour autant."

La majorité des enseignants contestent les réformes mais aussi les méthodes utilisées par le ministère

Améliorer les conditions de travail des enseignants 

Stève Gaudin, secrétaire général départemental SNUDI-FO (syndicat national unifié des directeurs, instituteurs et professeurs des écoles de l’enseignement public) espère peu de choses de cette rencontre entre les organisations syndicales et Jean-Michel Blanquer. "Depuis des mois et des mois, le ministre de l'Éducation nationale n'écoute pas les enseignants, pourquoi veut-il maintenant discuter de quelque chose qui a déjà été promulgué ?" Pour ce syndicaliste en Mayenne, il faut absolument une revalorisation des salaires des enseignants.

On parle beaucoup de la réussite des élèves, mais cela ne va marcher qu'avec l'amélioration des conditions salariales des enseignants

Un climat qui s'annonce donc tendu, aussi bien dans l'enseignement du premier comme du second degré. 

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