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Éducation

Réouverture de l'université de Nanterre ce mardi : 6 personnes toujours en garde à vue

mardi 10 avril 2018 à 11:27 - Mis à jour le mardi 10 avril 2018 à 15:11 Par Martine Bréson, France Bleu Paris et France Bleu

L'université de Nanterre a rouvert ce mardi. Sur le sept personnes interpellées lundi dans l'université par les CRS, six sont toujours en garde à vue ce mardi. Une assemblée générale d'étudiants a décidé un blocage avec occupation jusqu'à jeudi et une manifestation devant le commissariat.

Sept interpellations dans l'université de Nanterre.
Sept interpellations dans l'université de Nanterre. © AFP - Jean Batpiste POIAGHI

Nanterre - Université, Nanterre, France

Malgré quelques tentatives de blocage d'opposants à la réforme sur l'accès à l'enseignement supérieur, l'université de Nanterre (Hauts-de-Seine) a rouvert ses portes mardi matin. Elle reste sous surveillance. Les forces de l'ordre sont sur place. "Aucun incident n'a eu lieu sur le campus durant la nuit", a précisé l'université.

Une assemblée générale a rassemblé 600 étudiants et professeurs à la mi-journée ce mardi. Les participants ont voté pour le blocage de l'université avec occupation jusqu'à jeudi. Ils ont aussi appelé à une manifestation devant le commissariat de Nanterre pour soutenir les six personnes en garde à vue.  

Six personnes toujours en garde à vue

Sur les sept personnes interpellées pour rébellion lundi dans l'université de Nanterre, six sont toujours en garde à vue ce mardi. La septième, entendue en audition libre, a été relâchée lundi soir.

Ce mardi, le syndicat étudiant UNEF condamne "la répression policière sur le campus" de Nanterre et "le choix de la présidence de l'université de répondre par la force" à la mobilisation des étudiants.

La présidence de l'université avait fait appel aux CRS lundi après-midi. Les étudiants opposés à la réforme de l'accès à l'université s'étaient réunis dans un bâtiment de la faculté pour une assemblée générale. 

La présidence de l'université, qui avait décidé la fermeture des locaux, n'avaient pas réussi à les convaincre d'organiser leur AG ailleurs. L'amphi avait été évacué par les CRS qui étaient déjà intervenus pour dégager un autre bâtiment.

L'université indique qu'une trentaine d'individus avaient pénétré par effraction à l'intérieur d'un bâtiment. Elle explique avoir fait appel aux CRS car ces personnes n'étaient pas des étudiants de l'université.   

Les CRS étaient intervenus pour évacuer le bâtiment et déloger une vingtaine de personnes, qui toujours selon l'université, avaient vandalisé des salles.