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Éducation

Université de Poitiers : 80 mille euros de dégâts à l'hôtel Fumé

mercredi 25 avril 2018 à 16:00 Par Baudouin Calenge, France Bleu Poitou

Le président de l'université de Poitiers a organisé pour la presse une visite de la faculté des sciences humaines. Au centre de la contestation étudiante depuis deux mois, elle a fait en début de semaines l'objet de dégradation de la part des quelques étudiants et jeunes présents à l'intérieur.

Pas trop de slogans lié à Parcoursup ou la loi ORE à l'entrée de  la factulé de Poitiers
Pas trop de slogans lié à Parcoursup ou la loi ORE à l'entrée de la factulé de Poitiers © Radio France - Baudouin Calenge

Poitiers, France

Dès la fin des vacances, une poignée d'étudiants occupe l'ancien hôtel Fumey mais le souci aujourd'hui c'est qu'ils ont selon la présidence de l'université profité de la nuit de lundi à mardi pour taguer de manière intensive les murs de la fac. Une centaine de tags qui portent quasi tous des messages anarchistes ou liés à la ZAD de Nantes. Inacceptable pour le président Yves Jean qui a convié la presse à venir constater les dégâts.

Dans la fac, une très grande majorité de tags porteurs de messages anarachistes ou en faveur de l'occupation de la ZAD - Radio France
Dans la fac, une très grande majorité de tags porteurs de messages anarachistes ou en faveur de l'occupation de la ZAD © Radio France - Baudouin Calenge

"Appelons un chat, un chat, c'est un squat"

Pour Yves Jean ces dégradations ont non seulement un coût qu'il estime à 80 mille euros (en ajoutant la destruction de la porte vitrée à l'entrée de la faculté en début de mois) mais surtout, elles sont l’œuvre de personnes "qui n'ont rien à voir avec les formes d'action étudiante". Yves Jean enfonce le clou, pour lui, on a "à faire à un squat".

Pas d’évacuation en force 

La visite terminée, Yves Jean affirme pour autant qu'il n'entend pas recourir aux policiers pour évacuer les lieux "les quelques personnes qui sont là sont dans une logique de provocation. Ils n'attendent qu'une seule chose c'est de pouvoir dire sur les réseaux sociaux, à Poitiers on est comme à Tolbiac alors qu'ils sont dix sur 18500 étudiants".