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Éducation

Vers le point de rupture à la faculté des lettres de Limoges, bloquée depuis 2 mois

mercredi 6 juin 2018 à 16:09 Par Jérôme Edant, France Bleu Creuse et France Bleu Limousin

Alors que la faculté des lettres de Limoges reste bloquée par des étudiants, le personnel administratif menace de faire jouer son droit de retrait, dénonçant les conditions de travail imposées par l'occupation des locaux. Le processus des notations et des examens serait ainsi stoppé.

La faculté des lettres de Limoges est bloquée depuis le 3 avril
La faculté des lettres de Limoges est bloquée depuis le 3 avril © Radio France - Justine Dincher

Limoges, France

La situation devaient inextricable à la faculté des lettres et des sciences humaines de Limoges. Alors que le blocage illimité se poursuit, le personnel administratif et technique menace de faire jouer son droit de retrait et donc de se mettre en grève pour protester contre les conditions de travail imposées par l'occupation des amphis et des bureaux.

Les notes et la suite des examens pourraient être entièrement bloquées

Cette perspective est grave pour la faculté car cela signifierait un blocage total du processus des examens. Sans personnel administratif, impossible d'établir les notations de la première session et impossible d'organiser la deuxième session d'évaluations.

Conscient du risque, le président de l'Université, Alain Célérier, a rencontré le personnel mardi soir. Il dit "comprendre" leur ras le bol mais leur demande un peu de patience. Le président vient de demander à l'ancien doyen de la faculté des lettres, Jacques Migozzi, de jouer les médiateurs avec les étudiants bloqueurs. Il se donne jusqu'à la fin de la semaine pour trouver une issue au conflit.

Je ne veux pas demander l'évacuation, mais..." - Alain Célérier, président de l'Université de Limoges

Et si cette médiation tourne court ? Pas de réponse définitive de la part de la présidence de l'Université. _"_Je ne suis vraiment pas pour une évacuation par les forces de l'ordre" souligne Alain Célérier "mais au bout d'un moment aurons-nous le choix" ? Jusqu'à présent, il a en effet toujours refusé le scénario qu'ont mis en oeuvre d'autres universités, mais cette fois le point de rupture semble se profiler à la faculté de lettres de Limoges.