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Élections départementales dans l'Hérault : la gauche accentue sensiblement sa majorité

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Par , France Bleu Hérault

Avant les élections, la majorité départementale dans l'Hérault, présidée par le socialiste Kleber Mesquida, disposait de 28 sièges sur 50. À l'issue du second tour ce dimanche, elle en occupe 39. Interview.

Kleber Mesquida, président réélu avec 72% des voix dans le canton de St-Pons-de-Thomières
Kleber Mesquida, président réélu avec 72% des voix dans le canton de St-Pons-de-Thomières © Maxppp - Guillaume Bonnefont

La gauche sorte grande gagnante des élections départementales dans l'Hérault et accentue sa majorité.

Kleber Mesquida, on va commencer par votre réélection dans votre canton de Saint-Pons-de-Thomières : une victoire nette et sans bavure.

Oui, une grande satisfaction, d'abord la participation est près de 50%, ce qui est quand même très important par rapport aux autres résultats des départementales, et puis 72% de confiance pour ma 14e élection, c'est quand même un grand plaisir pour moi et Marie-Pierre Pons, mon binôme avec qui nous avons fait cette belle campagne.

Au niveau départemental, plus globalement, une majorité absolue, mais alors très largement absolue. 

Nous avons conforté notre majorité de 11 sièges supplémentaires, donc nous serons 39 dans la future majorité départementale (sur 50. NDLR), ce qui est quand même remarquable dans ce contexte-là où on nous disait en recul, en retrait. Et ma deuxième grande satisfaction, c'est le recul notoire, tant sur le plan national, régional et départemental, du Rassemblement national.

En revanche sur Béziers, le fief de Robert Ménard (maire de Béziers) qu'il conforte d'ailleurs, est-ce que c'est un problème pour vous?

Il ne conforte pas, il conserve les trois cantons, mais je remarque que sur le canton de Béziers 1, il a manqué 230 voix à Mr Cros et à Mme Lacas pour gagner donc, ce n'est pas une victoire. Ce sont aussi des personnages qui sont téléguidés et manipulés par le maire de Béziers. Ce ne ne sont pas eux qui siègent, c'est le maire de Béziers, par procuration, donc on prend acte. Ils seront là, ils étaient six, ils sont six.

Autre grande ville du département, Montpellier où vous récupérez les 10 sièges que vous aviez perdu, j'imagine que c'est une satisfaction.

Une grande satisfaction. Mickaël Delafosse (le maire socialiste de Montpellier. NDLR) nous a soutenu, a soutenu ses candidats sur la ville, donc sur la ville et sur la métropole, c'est le grand chelem. On récupère les sièges occupés par les Sauréliens (du nom de Philippe Saurel, ancien maire de Montpellier. NDLR) qui n'étaient pas dans la majorité. C'est pour nous un grand plaisir de voir que l'on a rassemblé très largement et qu'aujourd'hui, on va partir sereinement sur un nouveau mandat.

J'ai pu entendre dire : "Kleber Mesquida, il est candidat à sa propre succession, il va rester deux-trois ans et il va passer la main". Info ou intox?

Intox bien sûr. Moi, vous savez, je défie quelquefois certains beaucoup plus jeunes que moi de me suivre toute une journée (Kleber Mesquida a 75 ans. NDLR). Au bout d'une journée, ils n'en peuvent plus, eh bien moi, c'est mon rythme tous les jours parce qu'un marathonien, lorsqu'il a atteint le rythme, il est obligé de courir tous les jours, son corps lui demande. 

Moi, tous les jours, tous les jours, je suis sur les chantiers, tous les jours je suis sur le terrain, je suis sur mes dossiers. Et encore une fois, quand on va 14 fois sur son propre nom, à des élections uninominales et qu'on a la confiance des électrices et des électeurs, comme on dirait en langage sportif : il n'y a pas photo.

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