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Élections
Dossier : Les élections municipales sur France Bleu Drôme Ardèche

Nicolas Daragon, maire de Valence, candidat à sa propre succession

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Ayant "le sentiment du devoir accompli mais pas du devoir achevé", le maire de Valence briguera un second mandat aux élections municipales en mars 2020.

Nicolas Daragon, maire LR de Valence, brigue un second mandat
Nicolas Daragon, maire LR de Valence, brigue un second mandat © Radio France - Jean-Christophe Rampal

Valence, France

Ce n'est pas une surprise, juste une confirmation : Nicolas Daragon sera bien candidat à sa propre succession à la mairie de Valence. Il l'annonce officiellement ce mercredi matin. Dans la Drôme et en Ardèche, c'est le premier des maires sortants de grande villes à sortir du bois. 

"Le devoir accompli mais pas achevé !"

Nicolas Daragon justifie sa décision : "on a engagé une formidable dynamique depuis six ans. Elle a commencé à produire ses effets sur l'attractivité, la tranquillité publique, l'écologie urbaine. On a le sentiment du devoir accompli, mais pas du devoir achevé. On se dit qu'on peut encore faire beaucoup pour notre ville et ce serait presque un mauvais coup que ça s'arrête." 

Pour ce qui n'est pas achevé, le maire sortant cite la construction du nouveau Palais des congrès dont le projet sera lancé en conseil d'agglomération ce jeudi. Nicolas Daragon annonce aussi lancer en décembre la création des halles gastronomiques de Valence sur la basse ville. "Le Palais des congrès, ça traîne depuis 30 ans. Tous les maires l'avaient dans leur programme. Le chantier va démarrer en janvier. Les halles gastronomiques, on l'a mis dans notre programme de 2014. Quand j'observe Lyon, Dijon, ils ont mis plus de dix ans à le faire. Nous, on va démarrer un chantier normalement à la fin de l'année 2020. On le livrera sur 2022, donc on n'est pas à côté d'un timing classique."

"Personne n'est dupe des attaques sur le centre aqualudique"

Quant au centre aqualudique qui ouvre en décembre et qui est très critiqué par l'opposition municipale et notamment par les écologistes, le maire estime que les attaques sont politiciennes. "C'est un projet voté en 2015 dont le mode de gestion a été choisi en 2017. Les attaques arrivent à trois semaines de la livraison, à trois mois des municipales. Personne n'est dupe." Des médecins ont pourtant alerté en début d'année sur les dangers d'une exposition prolongée à la pollution de l'air générée par l'autoroute A7. "Le meneur de la pétition des maires est un colistier de Mme Rivasi aux municipales de 2001, 2008 et 2014. Soyons réalistes, prenons les études que fait Atmo Rhône-Alpes. La pollution atmosphérique a baissé de 31% ces dix dernières années." Quant au coût du centre aqualudique, le maire assume. Pour lui, le montage public-privé est au contraire une bonne opération qui permettra à l'agglo de ne payer que 98% du coût de la structure. "Avec les intérêts, d'habitude c'est plutôt 140%."

"Une période de trois mois importante pour le débat démocratique"

Pourquoi démarrer la campagne maintenant quand les maires sortants des autres grandes villes de Drôme-Ardèche attendent encore ? "Parce que cette période est importante pour débattre avec nos concitoyens, pour proposer de nouveaux projets, pour présenter une liste qui leur ressemble. Donc, on est vraiment sur un timing qui me paraît logique et normal pour permettre le débat démocratique." Si cette annonce de candidature n'a surpris personne, lui dit y avoir réfléchi. "J'ai eu de vraies questions personnelles parce que quand on a 48 ans en mars prochain, ça veut dire que si on refait un mandat, on en aura 54. Est ce qu'on peut revenir dans la vie professionnelle ensuite ? Je me suis posé des questions. Mais évidemment que la passion pour Valence a pris le dessus."

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