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400 arbres plantés près d'Aix-en-Provence contre la pollution de l'air

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Par , France Bleu Provence

Aix-en-Provence fait partie des deux villes d'Europe retenues pour un projet baptisé Airfresh. 400 arbres vont être plantés au niveau du boulevard du Général Paul Angenot près de la zone commerciale d'Aix-les-Milles. Le but est de savoir s'ils peuvent avoir un impact sur la qualité de l'air.

Une mini-forêt va voir le jour à Aix-les-Milles.
Une mini-forêt va voir le jour à Aix-les-Milles. © Radio France - Bruno Berthier

"Airfresh", le nom est assez évocateur pour ce projet qui va voir le jour à Aix-les-Milles...C'est bien de l'air frais que l'on apporter à Aix. Airfresh est un projet européen qui a retenu deux villes : Florence en Italie et Aix-en-Provence. Porté par le chercheur et scientifique, spécialiste de la pollution et du changement climatique sur les forêts Pierre Sicard, le projet a pour but de mesurer la qualité de l'air, d'étudier l'impact des arbres sur la qualité de l'air. Il s'agira de quantifier les effets d'un reboisement péri-urbain sur la qualité de l'air. 

400 arbres plantés

Pour que le projet soit efficace, il est important de choisir la bonne essence. Ce sont donc les platanes, tilleuls, érables, chênes, sophoras du Japon et micocouliers qui vont être plantés : "toutes les essences ne sont pas bonnes pour la qualité de l'air" souligne Pierre Sicard. Les essences choisies sont donc adaptées aux conditions climatiques locales et à l'environnement urbain et résistantes aux maladies. Elles absorbent également les composants volatiles néfastes tout en émettant peu de composés organiques volatils et de pollens allergènes. Près de 400 arbres seront plantés au mois de décembre. 

Des capteurs installés 

Des capteurs sont déjà installés. À une hauteur d'un mètre 80, un capteur va quantifier ce que l'homme respire en termes de polluants (particules fines, CO2, ozone, dioxyde d'azote. Un autre capteur installé à 3 mètres de hauteur va permettre d'enregistrer des données météorologiques comme la température ou encore la vitesse du vent. D'autres capteurs seront ensuite installés. Les arbres plantés auront une hauteur d'environ deux mètres. 

La zone reboisée doit éliminer par an autour de trois tonnes d'O3 (ozone), soit 24 tonnes d'ici 2030 stocker plus de 2 tonnes de carbone et faire baisser la température de 2 degrés dans la zone. 

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