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Environnement

Appel à volontaires pour une étude sur la qualité de l'air dans le Grand Nancy

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Par , France Bleu Sud Lorraine

La qualité de l'air, au cœur d'une étude scientifique lancée par la métropole du Grand Nancy. Elle recherche 120 volontaires prêts à s'engager - mais pas à temps plein ! - pendant six mois.

Certains volontaires disposeront de ce micro-capteur Casp'Air pour vérifier la qualité de l'air qu'ils respirent dans toutes les situations du quotidien
Certains volontaires disposeront de ce micro-capteur Casp'Air pour vérifier la qualité de l'air qu'ils respirent dans toutes les situations du quotidien © Radio France - Isabelle Baudriller

Nancy, France

Les Grands Nancéiens sont-ils soucieux de la qualité de l'air qu'ils respirent ? Quels gestes adoptent-ils au quotidien pour se préserver de la pollution ? La métropole du Grand Nancy lance une étude scientifique avec l'Université de Lorraine, l'association Atmo Grand Est et l'Agence locale de l'Energie et du Climat Nancy Grands Territoires (ALEC). L'étude répond à un appel à projet de l'Ademe, elle est baptisée Casp'Air et va s'échelonner sur six mois, entre novembre 2019 et mai 2020.

"Il s'agit d'étudier tout un tas de situations qui concourent à s'exposer ou pas à une bonne qualité de l'air, par exemple comment on aère, comment on se déplace, est-ce qu'on est avisé lorsqu'on choisit tel ou tel bien d'équipement", explique Véronique Escoffier, chargée de mission sur cette étude à la métropole. "L'idée, c'est vraiment de mettre au point les outils pour accompagner le mieux possible les habitants sur la compréhension de cette question de la qualité de l'air et sur les bons gestes."

L'étude s'inscrit dans une action de santé

Pour cette étude, la métropole recherche 120 volontaires, répartis en trois groupes : un groupe "témoin" qui répondra à des questionnaires, un deuxième qui suivra une petite formation et le troisième qui testera des micro-capteurs en forme de petit fantôme - en référence à Casper ! - qu'on emporte avec soi dans la rue, sur son lieu de travail, à la maison. 

"Tout le monde est responsable de l'air que l'on respire, chacun à son échelle peut et doit faire quelque chose", insiste Audrey Deblay Davoise, ingénieur à Atmo Grand Est. "Si je fume, le micro-capteur passe au rouge. Ça permet au gens de prendre conscience de leurs pratiques et de se dire la bougie, l'encens, la fumée de cigarette, ce genre de chose, peut-être que je peux arrêter, peut-être que je peux diminuer. Ou en tout cas j'aère !"

Depuis 2012, l'Agence locale de l'Energie et du Climat (ALEC) prête des outils de mesure aux particuliers et constate un intérêt grandissant des habitants de la métropole pour la qualité de l'air environnant. "C'est une thématique qui monte", souligne Guillaume Lavier, directeur de l'agence. "La star à l'ALEC, c'est la caméra thermique mais le deuxième outil le plus utilisé est celui pour enregistrer la qualité de l'air, il mesure le monoxyde de carbone et le dioxyde de carbone."

La métropole du Grand Nancy cherche à réunir pour cette étude un panel représentatif de la population - Radio France
La métropole du Grand Nancy cherche à réunir pour cette étude un panel représentatif de la population © Radio France - Isabelle Baudriller

L'étude de la métropole s'effectuera sous le contrôle du laboratoire Interpsy de l'Université de Lorraine. "Nous sommes impliqués scientifiquement sur cette étude pour lui donner du crédit", explique Romain Lebreuilly, maître de conférence en psychologie. "Ce n'est pas un simple sondage d'opinion, ça doit déboucher au niveau de notre laboratoire sur des publications scientifiques." 

Le panel des volontaires pour cette étude doit donc être le plus représentatif possible : "On n'a pas que des publics très ciblés. Les publics dits "bobos" sont déjà portés vers des considérations environnementales. Là parmi les personnes déjà inscrites à cette étude, on a vraiment tous les critères sociaux", note le chercheur. 

  • Inscription pour cette étude jusqu'au 25 octobre.
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