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Chantier des basses promenades à Reims : des militants se mobilisent pour sauver les arbres

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Alors que des militants écologistes veulent sauver les 163 arbres voués à abattage sur le chantier des basses promenades à Reims, un militant demande une médiation avec la mairie. Plusieurs actions ont déjà eu lieu, et le combat n'est pas terminé.

Des militants se sont retrouvés devant le chantier mardi 22 septembre.
Des militants se sont retrouvés devant le chantier mardi 22 septembre. © Radio France - Mélanie Cousin

Alors que le chantier a débuté sur les basses promenades de Reims, la polémique se poursuit. En tout cas, des militants écologistes veulent continuer à se battre pour éviter l'abattage de 163 arbres, prévu dans le cadre du chantier de réaménagement de ces promenades. Thomas Brail, membre du groupe national de surveillance des arbres (GNSA) -une association nationale- est venu ce mercredi à Reims pour "expertiser" les arbres. Dont certains sont "sains" selon lui, et ne devraient pas être abattus. 

Thomas Brail a examiné des arbres voués à l'abattage.
Thomas Brail a examiné des arbres voués à l'abattage. © Radio France - Mélanie Cousin

Il a sollicité une rencontre avec l'élue en charge de l'écologie à la mairie de Reims Laure Miller qui a déjà rappelé que le projet de réaménagement des promenades est sur les rails depuis 2018 déjà. Un dialogue avec la mairie, c'est également ce que voudrait Gaël Gilles, membre du collectif ANV COP 21 : "l'idéal serait que les arbres restent en place, mais on aimerait surtout connaître au moins les intentions de la mairie ou des propositions plus tolérables que l'abattage des 160 arbres"

Une requête déposée au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne

Lui et une petite poignée de militants se sont rassemblés mardi 22 septembre pour dénoncer l'abattage des arbres, et une requête a été déposée devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. "On s'y oppose juridiquement pour que dans un premier temps l'abattage soit annulé et ensuite qu'on puisse revoir le projet", explique Marie-Françoise Millet écologiste militante qui estime que les habitants n'ont "pas été consultés depuis 2016"

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