Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : une aubaine pour pour voir plus de flamants roses en Camargue ?

-
Par , , France Bleu Gard Lozère
Camargue, France

Et si les flamants roses profitaient de la pandémie de Covid-19, et plus précisément du confinement ? En Camargue, ils semblent bien profiter de territoires moins dérangés par l'homme ces dernières semaines.

 Flamants roses au Parc Ornithologique de Camargue
Flamants roses au Parc Ornithologique de Camargue © Maxppp - Tim Somerset

Un peu partout ces dernières semaines, les images se multiplient et confirment la tendance : les animaux, dans leur ensemble, semblent gagner du terrain et reprendre un peu plus leur place dans la nature, parfois même aux abords des villes. Au coeur du Parc Naturel Régional de Camargue,  les flamants roses sont visiblement plus nombreux que ces dernières années. C'est ce que constatent en particulier les observateurs du Parc ornithologique de Pont de Gau, près des Saintes-Maries-de-la-Mer. "C'est un peu le clin d’œil du confinement", en sourit le directeur du Parc.

"On a noté une augmentation des effectifs de flamants de la mi-mars jusqu'au 1er jour d'avril. En temps normal on est plutôt autour de 1.500 à 1.600 flamants chaque jour, sur site, à cette époque de l'année. Et là, on était autour de 2.000, 2.200, voire 2.500 oiseaux" Frédéric Lamouroux, directeur du Parc.

Alors, le confinement explique-t-il vraiment tout ? Pas si sûr. "Ces augmentations peuvent en effet être dues au confinement. Mais pas forcément, c'est simplement aussi de l'opportunisme alimentaire, précise Frédéric Lamouroux. C'est plutôt amusant. Les humains ne sont pas là, les oiseaux occupent la place. Mais c'est vrai que c'est assez marrant de voir les flamants déambuler sur les sentiers en plein après-midi."

Les oiseaux prennent de plus en plus de place. Moins dérangés, ils prennent très vite leurs marques. "On a assisté à une scène très marrante, raconte encore le directeur du Parc à France Bleu Gard Lozère. On avait une petite cinquantaine de flamants qui déambulaient au milieu des bancs, où en général on s’assoit pour les observer. On a aussi une cigogne qui s'est posée sur l'aire de pique-nique, elle déambulait entre les tables. Ce sont des petites choses qui nous émerveillent."

Avec la quasi-totalité du personnel au chômage technique, et l'absence des 15.000 visiteurs habituels pour le mois d'avril, le directeur du parc espère un boum des naissances pour les prochaines saisons.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess