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Dordogne : des silures de deux mètres de long piégés près des barrages

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Par , France Bleu Périgord, France Bleu

En deux semaines, 30 silures ont été récupérés dans les filets des pêcheurs professionnels près des barrages de Bergerac, de Tuilières et de Mauzac. Une campagne de piégeage est en cours.

Ces silures ont été piégés sur les barrages près de Bergerac
Ces silures ont été piégés sur les barrages près de Bergerac - Frédéric Delmarès

Depuis la mi-mars, des filets sont installés près de barrages de Bergerac, de Mauzac et de Tuilières. L'objectif est de réduire les effets des silures sur la présence des poissons migrateurs. Car ces silures sont de vrais prédateurs.

30 silures en deux semaines

Le chiffre est impressionnant. 30 silures ont été piégés en deux semaines. Certains mesuraient même deux mètres de long. En fait depuis la mi-mars, ce sont des pêcheurs professionnels qui installent ces pièges à silures à l'aval de trois barrages de la Dordogne : Bergerac, Mauzac et Tuilières. Ils se postent chaque semaine sur un nouveau barrage installent des filets le soir et les relèvent le lendemain. Ces prochains jours, ils sont à Mauzac

La campagne de piégeage des silures a commencé à la mi mars, c'est le début de la période de migration des poissons qui dure jusqu'en juin. Les poissons d'eau douce sont donc très nombreux à emprunter l'échelle qui leur permet de franchir les barrages. Les silures les attendent à l'entrée et forcément ils ne les ratent pas. : "Ils en consomment un certain nombre" explique Frédéric Delmarès, président de l'agglomération de Bergerac et patron de l’Association des pêcheurs professionnels. "Dans l'estomac du premier, on a trouvé une alose. C'est donc un premier migrateur. Dans un autre, nous avons trouvé quatre lamproies et dans le dernier que l'on a pêché, on a trouvé un saumon". 

"Il faut faire avec"

Mais pas question de faire disparaitre ces prédateurs. Il suffit juste de réduire leur nombre, "d'en sortir quelques-uns pour les empêcher de prédater", précise Frédéric Delmarès. "Il fait partie du patrimoine piscicole et il faut faire avec."

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