Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus

Coronavirus : en Béarn, le confinement profite aux sangliers

-
Par , France Bleu Béarn

Depuis le 15 mars, les chasseurs des Pyrénées-Atlantiques comme toute la population sont confinés et ont donc cessé les battues aux sangliers. Ils craignent que la population n'augmente trop vite et que les dégâts sur les cultures soient encore trop importants cette saison.

Cadavre de sanglier entouré de chasseurs
Cadavre de sanglier entouré de chasseurs © Radio France - Catherine Grain

Les chasseurs béarnais qui ne peuvent plus chasser depuis le début du confinement s'inquiètent d'une prolifération des sangliers dans le département.  

Déjà la saison dernière, ils avaient dû rembourser pour 600.000 euros de dégâts aux agriculteurs, un chiffre trois fois plus élevé que l'année précédente. Il faut savoir en effet que les chasseurs doivent réguler la population de sangliers sans compensation et sont sanctionnés financièrement si les bêtes provoquent des dommages dans les champs. Avec la multiplication des sangliers observée ces dernières années et la baisse du nombre de chasseurs, la facture est de plus en plus lourde et difficile à assumer.

C'est pourquoi cette année, pour pouvoir faire face, la chasse avait été prolongée d'un mois jusqu'au 31 mars et ce sont environ 5.300 bêtes qui ont été "prélevées " jusqu'à maintenant dans le département. Les chasseurs craignent donc que la situation ne s'aggrave. Il aurait fallu encore tuer 150 animaux, selon le président de la fédération de chasse des Pyrénées-Atlantiques.

En ce moment, les agriculteurs sont seuls autorisés à piéger les sangliers et des tirs individuels effectués par des lieutenants de louveterie sont permis par arrêté préfectoral, mais cela ne suffira pas, selon Philippe Etcheveste .

Le président de la fédération de chasse des Pyrénées-Atlantiques s'inquiète de la prolifération des sangliers .

Pour les autres animaux comme le chevreuil ou le cerf, la population est mieux régulée avec la mise en oeuvre des plans de chasse . 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu