Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

En Dordogne, près de 200 chasseurs rassemblés pour une battue aux sangliers exceptionnelle

-
Par , France Bleu Périgord

Ce dimanche, la départementale 709 était fermée sur 17 kilomètres entre Les Lèches et Bergerac en Dordogne, toute la journée, pour une grande battue coordonnée entre plusieurs sociétés de chasse. Le but, "prélever" un maximum de sangliers.

Les chasseurs étaient présents dès 8 heures du matin pour le début de la battue.
Les chasseurs étaient présents dès 8 heures du matin pour le début de la battue. © Radio France - Thibault Delmarle

"C'est une première" réagit l'un des chasseurs à la vue de l'important effectif mobilisé pour cette battue. En tout, ce sont au moins une centaine d'hommes, peut-être 200, qui étaient disposés entre Les Lèches et Bergerac pour tuer le plus de sangliers possible. Des animaux sauvages dont se plaignent de nombreux agriculteurs et les propriétaires de terrains souvent "retournés" par les bêtes. Du gibier souvent percuté sur cette D709.

Trois lieutenants de Louveterie ont coordonné la chasse et géré la fermeture de la départementale. Deux agents de l'office français de la biodiversité contrôlaient le dispositif. Cette battue était particulière pour ces chasseurs car ils avaient la possibilité de venir  traquer les sangliers jusqu'au bord de la départementale, ce qui est formellement interdit lorsque la circulation n'est pas coupée. 

Nous avons suivi les membres de l'association de chasse de Bergerac. Avec quelques invités ce matin, ils étaient au nombre de 19. Après un briefing du président de l'association insistant sur le respect des gestes barrières, ordre était donné à chacun de se positionner à un poste bien précis.

Une fois en place et grâce à des Talkie-walkie, les chasseurs se préviennent de le position des "cochons". "J'en ai levé un" s’essouffle un jeune chasseur à la radio, ce qui signifie qu'il a repéré un sanglier et que les chiens se mettent à sa poursuite. "_Il y en a plusieur_s" transmet quelques secondes plus tard le chasseur à ses compères quelques centaines de mètres plus loin. 

Un petit sanglier se faufile entre quelques branches et traverse une plaine. Il parvient à s'enfuir.
Un petit sanglier se faufile entre quelques branches et traverse une plaine. Il parvient à s'enfuir. © Radio France - Thibault Delmarle

Vissés à leurs positions, eux, attendent avec leurs fusils armés. Les aboiements se rapprochent rapidement. Les sangliers sont à quelques mètres à peine d'un chasseur, dans les ronces, mais pas question de faire feu : les chiens sont juste derrière et il est interdit de tirer si la vue autour de la bête n'est pas dégagée. Les sangliers parviennent à s'enfuir, toujours traqués par les chiens.

L'un d'eux reste en silence dans les ronces, attend quelques secondes puis finit par filer à travers une plaine au bord de la départementale. Un coup de fusil est tiré. C'est raté pour cette fois, mais à Bergerac cinq animaux ont été tués sur la matinée

Choix de la station

À venir dansDanssecondess