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EN IMAGES - 800 personnes rassemblées à Tours pour une marche pour le climat

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Par , France Bleu Touraine

Environ 800 personnes se sont rassemblées à Tours, ce dimanche 9 mai, pour une marche pour le climat. Elles estiment que la loi Climat et Résilience, adoptée en première lecture à l'Assemblée cette semaine, n'est pas assez ambitieuse.

Le cortège est parti de la place Jean-Jaurès pour se rendre au Sanitas, puis dans le quartier de Febvotte.
Le cortège est parti de la place Jean-Jaurès pour se rendre au Sanitas, puis dans le quartier de Febvotte. © Radio France - Adrien Bossard

Sur les pancartes, les messages sont explicites. "La planète sèche et nous on trinque !", "Quand la convention citoyenne pour le climat montre le sens de l'Histoire, le gouvernement regarde le doigt"... Les 800 manifestants, présents ce dimanche à Tours, pour la marche pour le climat goûtent très peu l'adoption en première lecture de la loi Climat et Résilience, cette semaine,de la loi Climat et Résilience, qui a repris très peu de propositions de la convention citoyenne pour le climat

De nombreuses pancartes ont été apportées par les manifestants.
De nombreuses pancartes ont été apportées par les manifestants. © Radio France - Adrien Bossard

"Il n'y a qu'une dizaine de propositions qui sont retenues. Sur 150, ça fait peu ! Surtout qu'Emmanuel Macron s'était engagé à les reprendre telles quelles", peste Paul, membre du réseau Action Non Violente - Cop 21. Le texte de 200 articles prévoit notamment un délit d'écocide, la réduction de gaz à effets de serre de 40% en 2030 par rapport à 1990, mais ce n'est pas suffisant pour Lydia, une étudiante. "Il oublie le moratoire sur la 5G et maintient les liaisons aériennes intérieures pour les trajets faisables en train en moins de 4 heures".

L'appel à cette marche pour le climat a été lancée par une vingtaine de collectifs et associations.
L'appel à cette marche pour le climat a été lancée par une vingtaine de collectifs et associations. © Radio France - Adrien Bossard

C'est important de marcher pour montrer qu'on ne croit pas à la communication gouvernementale qui nous donne l'illusion d'une loi historique

Un peu plus loin dans le cortège, Salomé, se sent "trahie" et vexée. "Je trouvais que c'était une bonne idée cette convention citoyenne pour le climat, mais ça fait des semaines que j'entend qu'on la vide de plus en plus de sa substance. Or, quand on voit les propositions, on se rend compte que des citoyens et citoyennes bien informés sont capables de prendre des décisions et d'assumer ces décisions." 

Greenpeace a fait un monté sur le balcon de la mairie un ballon représentant la Terre avec un scotch dessus.
Greenpeace a fait un monté sur le balcon de la mairie un ballon représentant la Terre avec un scotch dessus. © Radio France - Adrien Bossard

Paul, lui, craint maintenant que le référendum, promis par Emmanuel Macron pour garantir la préservation de l'environnement dans la Constitution, ne soit que du vent. "Je ne fais pas d'illusions, quand on voit la politique menée par Emmanuel Macron depuis son élection, on voit bien que l'écologie et l'environnement ne sont pas ses priorités. Mais c'est important de marcher pour montrer qu'on ne croit pas à la communication gouvernementale qui nous donne l'illusion d'une loi historique." 

Les manifestants, lors du passage sur l'avenue Grammont.
Les manifestants, lors du passage sur l'avenue Grammont. © Radio France - Adrien Bossard

L'Elysée, en tout cas, assure que le référendum "n'est pas enterré", comme l'assurait pourtant Le JDD, ce dimanche.

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