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Environnement

EN IMAGES - L'Energy Observer de retour à Saint-Malo

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Par , France Bleu Armorique, France Bleu

Le navire à hydrogène Energy Observer a retrouvé son port d'attache ce dimanche 20 octobre après un an dans les mers glacées du nord de l'Europe. Une pause pour l'hiver avant de reprendre une nouvelle expédition. L'équipage à déjà parcouru 33 000 km depuis son départ en 2017.

L'Energy Observer retrouve son port d'attache de Saint-Malo jusqu'en février prochain
L'Energy Observer retrouve son port d'attache de Saint-Malo jusqu'en février prochain © Radio France - Maxime Bossonney

Saint-Malo, France

Au fur et à mesure que l'Energy Observer approche des remparts de la cité corsaire ce dimanche 20 octobre, le sourire se lit sur les visages de l'équipage. "C'est toujours un grand plaisir de rentrer à Saint-Malo, c'est ici que l'on a appris l'amour de la mer" explique Jean-Baptiste Sanchez, capitaine du navire à hydrogène, qui effectue les dernières manœuvres avant d'entrer dans le port d'attache de L'Energy Observer. Un bateau à hydrogène 100% écologique, qui ne rejette pas de CO2, et qui fonctionne aussi à l'énergie du vent et du soleil.

Des conditions extrêmes

Un retour bénéfique et attendu après cette expédition de près d'un an aux confins de l'Europe du Nord. Depuis son départ de Saint-Malo en 2017, l'Energy Observer a parcouru 18 000 miles nautiques en quatre voyages, soit un peu plus de 33 000 kilomètres.

Le capitaine de l'Energy Observer, Victorien Erussard (à gauche) en compagnie du maire de Saint-Malo Claude Renoult - Radio France
Le capitaine de l'Energy Observer, Victorien Erussard (à gauche) en compagnie du maire de Saint-Malo Claude Renoult © Radio France - Maxime Bossonney

Cette dernière mission dans le grand nord a mené l'équipage jusqu'à Spitzberg, dans l'archipel de Svalbard, à 200 kilomètres au nord du cercle polaire arctique. Les conditions étaient extrêmes, mais le but était de pousser le navire dans ses retranchements. "On a affronté des vents violents de face" raconte l'autre capitaine et fondateur de l'Energy Observer, Victorien Erussard, qui a pu essayer les tout nouveaux propulseurs éoliens du bateau, les Ocean Wings. "On a aussi voulu tester la production photovoltaïque avec un niveau d'ensoleillement faible, en tout cas moins évident que notre dernière expédition en méditerranée" précise le navigateur.

Le pont est totalement couvert de panneaux photovoltaïque - Radio France
Le pont est totalement couvert de panneaux photovoltaïque © Radio France - Maxime Bossonney
LE tableau indique quel énergie est utilisée. A 11h00, le 20 octobre, le bateau ne fonctionnait qu'à l'énergie solaire - Radio France
LE tableau indique quel énergie est utilisée. A 11h00, le 20 octobre, le bateau ne fonctionnait qu'à l'énergie solaire © Radio France - Maxime Bossonney

Un navire autonome en énergie

Et le résultat est très satisfaisant pour l'équipage, puisque le mix-énergétique, sur lequel le bateau s'appuie, a parfaitement fonctionné malgré les difficultés de navigation. "Le principal enseignement est qu'on aura toujours une source d'énergie qui prendra le relais" confie Victorien Erussard. _"Solaire, éolien, hydrogène, hydrolien etc...  _Nous sommes autonomes en énergie, mais maintenant il faut réussir à augmenter la vitesse du navire".

Les propulseurs éoliens Ocean Wings ( à gauche) permettent d'utiliser l'énergie du vent - Radio France
Les propulseurs éoliens Ocean Wings ( à gauche) permettent d'utiliser l'énergie du vent © Radio France - Maxime Bossonney

Prochain départ en févier 2020

C'est aussi le but de cette "pause" à Saint-Malo, optimiser les performances, et surtout préparer la prochaine expédition qui arrive très vite. Dès février 2020, l'Energy Observer partira pour une virée transocéanique à travers le globe, en commençant par une traversée de l'Atlantique.

En attendant, l'équipage profite de l'accueil des malouins et des nombreux applaudissements après le passage de la cale de la Bourse.

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