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Greenpeace dénonce de sérieuses failles de sécurité sur le chantier de l'EPR de Flamanville

Greenpeace dénonce ce dimanche une grande fuite de documents sensibles liés au chantier de l'EPR de Flamanville. Des informations que l'ONG juge confidentielles et qui mettraient en lumière de grosses failles de sécurité autour des travaux toujours en cours de la future centrale nucléaire.

Les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Flamanville (à gauche) et l'EPR (à droite). 14 novembre 2017.
Les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Flamanville (à gauche) et l'EPR (à droite). 14 novembre 2017. © Radio France - Anthony Raimbault

Greenpeace affirme ce dimanche avoir reçu des milliers de documents sensibles liés au chantier actuellement en cours de l'EPR de Flamanville. Parmi ces informations, des plans du site, les emplacements des caméras de sécurité, des descriptions du système électronique de surveillance, des plannings ou encore des échanges de mails. Tant de choses qui font dire à l'ONG que le chantier n'est pas sécurisé et qu'il doit être stoppé immédiatement.

Une fuite étrangère à l'EPR

Car si la fuite est grave selon les activistes, c'est qu'elle ne trouve sa source ni sur le chantier, ni à EDF, ni dans l'industrie nucléaire. "Cette source n'avait aucune raison de se retrouver avec ces documents, et donc nous non plus", explique Jean-François Julliard, directeur général France de Greenpeace. "Si cela tombe dans des mains malveillantes, ces groupes pourraient tenter de s'introduire sur place et d'y mener des actions malveillantes dans un site aussi sensible et protégé que celui-ci", poursuit-il. 

EDF se défend

De son côté, EDF préfère tempérer en expliquant que ces informations diffusées auprès de Greenpeace ne sont ni classées, ni confidentielles. "Ces informations sont visibles et peuvent être constatées à l'oeil nu par tout un chacun sur les sites", détaille le producteur d'électricité. "Dans tous les cas, ça montre que, quoiqu'en dise EDF, c'est impossible de sécuriser totalement un site comme celui là", répond Jean-François Julliard. 

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