Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Environnement
Dossier : Incendie à l'usine Lubrizol à Rouen

Incendie à Rouen : les produits stockés chez Normandie Logistique n'étaient "pas dangereux" assure Lubrizol

Plus de 4000 tonnes de produits de Lubrizol ont brûlé dans l'entreprise Normandie Logistique jeudi 26 septembre, en plus de 5000 tonnes située dans l'usine chimique. Pour les deux entreprises concernées, il n'y a aucun danger supplémentaire.

L'entreprise Normandie Logistique, à Rouen.
L'entreprise Normandie Logistique, à Rouen. - Capture d'écran Google Maps

Rouen, France

Dans la première communication de la préfecture de Seine-Maritime, 5 200 tonnes de produits de Lubrizol avaient brûlés lors de l'incendie de l'usine, le 26 septembre dernier. Des produits dangereux, dont la toxicité produite doit encore être clairement analysée. 

Seulement, vendredi 4 octobre, la préfecture annonce que 4 157 tonnes de produits issus de Lubrizol ont brûlé en plus, dans les entrepôts de Normandie Logistique, entreprise de transports voisine de Lubrizol. 

Plusieurs questions se posent. Que faisaient ces produits ici, et étaient-ils dangereux ? 

Lubrizol, un client de Normandie Logistique

A ces questions, Normandie Logistique répond très calmement : "Lubrizol est un de nos clients, c'est logique que nous ayons ses produits chez nous. Des produits qui ne sont ni dangereux, ni toxiques, mais inflammables", assure le service de communication de l'entreprise. De quels produits s'agit-il, Normandie Logistique dit ne pas le savoir. "Impossible qu'une entreprise ne sache pas ce qui entre et ce qui sort de son entrepôt", répond fermement Gérald Le Corre, responsable CGT de la Seine-Maritime. 

Toujours est-il que, selon Normandie Logistique, avoir ces produits dans son entrepôt ne justifiait pas un classement Seveso, ni une sécurité particulière. Le site n'est d'ailleurs même pas équipé de caméras de surveillance. "Cela n'a aucun sens. Tous les produits chimiques sont dangereux, même les plus simples, si on les brûle, et qu'ils sont mélangés", estime Gérald Le Corre.

Désaccord pour savoir ce qui a brûlé

"Ce ne sont que des matières premières que stocke Normandie Logistique", veulent rassurer les deux entreprises. Un point de désaccord avec la préfecture, qui indique que Normandie Logistique stockait également des produits finis. 

La préfecture tempère toutefois : "L'enquête administrative en cours devra confirmer et préciser la nature exacte, les quantités et les caractérisations de l'ensembles des produits", présents chez Normandie Logistique, la nuit du 26 septembre 2019.

Choix de la station

France Bleu