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Environnement
Dossier : Incendie à l'usine Lubrizol à Rouen

Incendie à l'usine Lubrizol à Rouen : deux lycées et les locaux de France 3 évacués à cause des mauvaises odeurs

Ce vendredi, au lendemain de l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, deux lycées de l'agglomération et les locaux de France 3 Normandie ont été évacués. Depuis jeudi, les appels au Samu ont été multipliés par deux.

On croise beaucoup de monde dans Rouen avec un masque ou la main sur le nez.
On croise beaucoup de monde dans Rouen avec un masque ou la main sur le nez. © Maxppp - O. Lejeune

Rouen, France

Au lendemain de l'incendie dans l'usine Seveso Lubrizol à Rouen, ce vendredi 27 septembre 2019, de mauvaises odeurs sont ressenties dans l'agglomération. Ces odeurs proviennent des fûts de l'entrepôt, actuellement refroidis par les pompiers. On croise beaucoup de monde dans Rouen avec un masque ou la main sur le nez.   Ces odeurs sont nauséabondes mais pas dangereuses, assurent les autorités.

Et il n'y a pas qu'à Rouen qu'on ressent cette puanteur. À Déville-lès-Rouen, qui ne fait pas partie des communes où les établissements scolaires sont fermés, deux lycées ont été fermés ce vendredi dans la matinée : Palissy et la Vallée du Cailly. Le collège Jules Verne, lui, était resté ouvert. Catherine, enseignante du collège, prise de nausées, a refusé de faire cours. Le principal a fait appeler les parents des élèves également pris de malaise pour que les enfants soient évacués. 

Le rectorat indique avoir donné consigne aux chefs d'établissements de décider de la fermeture, si nécessaire, y compris s'ils ne figurent pas sur la liste préfectorale, et si les parents peuvent venir chercher leurs enfants. Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer est d'ailleurs attendu en début d'après midi à Rouen à la cellule de crise mise en place par l'Inspection académique.

Autre évacuation ce vendredi matin, celle des locaux de nos confrères de France 3 Normandie. Situés au pied du pont Flaubert à Rouen, ils se trouvaient sous le panache de fumée provenant de l'incendie ce jeudi. L'odeur était particulièrement nauséabonde ce vendredi matin et la direction régionale de France 3 a demandé aux salariés d'évacuer les lieux.

Les appels aux urgences ont été multipliés par deux depuis jeudi. Selon le Samu, si on ressent des maux de tête et des nausées, pas d’inquiétude. On a enregistré entre jeudi et la nuit de jeudi à vendredi, 51 passages dans les services d'urgences de l'agglomération (16 personnes transportées par des pompiers et 35 venues spontanément). Cinq adultes ont été hospitalisés pour irritations respiratoires (pour surveillance) et ce vendredi matin, trois hospitalisations pour décompensation chez des personnes qui présentent des pathologies respiratoires. Le médecin coordinateur du Samu explique que les mauvaises odeurs qui planent sont très anxiogènes mais pas synonymes de toxicité.

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