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Environnement

Indre-et-Loire : les agriculteurs testent la présence de glyphosate dans leurs urines

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Par , France Bleu Touraine

Les agriculteurs du département ont-ils du glyphosate dans leurs urines ? L'UDSEA 37 se pose la question. Cevendredi 17 janvier, ils ont fait des prélèvements. Les échantillons vont être testés par trois laboratoires et deux méthodes d'analyse différentes.

Des parlementaires ont participé au prélèvement d'urine.
Des parlementaires ont participé au prélèvement d'urine. © Radio France - Thibault Lecoq

Tours, France

Après les pisseurs volontaires, les agriculteurs vont faire analyser leurs urines pour voir s'il y a des traces de glyphostate. Ils ont décidé de changer la manière de faire par rapport aux militants écologistes. L'UDSEA 37, le syndicat des agriculteurs va envoyer les échantillons dans le laboratoire des pisseurs en Allemagne, mais aussi dans deux autres en France. Pour un des tests, ils vont même demander une méthode d'analyse différente. Les députés Sophie Auconie et Daniel Labaronne et les sénateurs, Serge Babary et Pierre Louault y ont participé. 

Donner un autre regard sur le glyphosate

L'objectif de cette opération est de donner un autre regard sur le glyphosate que celui des résultats des pisseurs volontaires. "On voulait quand même en tant qu'agriculteur, connaître un peu nos taux de glyphosate", explique Michel Voudour, un céréalier. Plus largement, ils veulent montrer leur réalité de l'utilisation des produits phytosanitaires. "On ne cherche pas à faire du buzz médiatique, on cherche à informer le public, pour dire de faire attention à ce qu'on fait et ce qu'on dit", raconte Christian Vrignon de l'UDSEA 37. Pour lui, après, chacun pour se faire sa propre idée. Ils restent ouverts à l'évolution de leurs méthodes de travail, mais demande qu'on leur laisse le temps de s'adapter. Ce qui peut prendre une dizaine d'années. donner un autre regard sur le glyphosate que celui des résultats des pisseurs volontaires. "On voulait quand même en tant qu'agriculteur, connaître un peu nos taux de glyphosate", explique Michel Voudour, un céréalier. Plus largement, ils veulent montrer leur réalité de l'utilisation des produits phytosanitaires. "On ne cherche pas à faire du buzz médiatique, on cherche à informer le public, pour dire de faire attention à ce qu'on fait et ce qu'on dit", raconte Christian Vrignon de l'UDSEA 37. Pour lui, après, chacun pour se faire sa propre idée. Ils restent ouverts à l'évolution de leurs méthodes de travail, mais demande qu'on leur laisse le temps de s'adapter. Ce qui peut prendre une dizaine d'années. 

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