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Grâce à un habitant du Gers, il est désormais interdit de tuer des vipères aspic et certaines couleuvres

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Depuis le début de cette année 2021, il est désormais interdit de tuer certaines espèces de vipères et de couleuvres. La bataille était menée par la Société herpétologique de France dont le gersois Laurent Barthe est le président. En France, on recense 13 espèces de serpents.

Deux couleuvres vertes et jaunes lors d'un accouplement.
Deux couleuvres vertes et jaunes lors d'un accouplement. © Maxppp - Philippe Nomine

C'est grâce à un Gersois si les serpents peuvent vivre en France ! Un arrêté a été pris le 8 janvier 2021. Selon le texte paru ces dernières semaines au Journal officiel, il est désormais interdit en France de tuer certaines espèces de couleuvres et de vipères, dont les vipères aspic.  C'était le combat du gersois Laurent Barthe, président de la société herpétologique de France. Il souhaite que les gens prennent conscience que le serpent est un animal protégé.   

La vipère aspic est fortement menacée en plaine

Laurent Barthe vit près d'Auch, à Ordan-Larroque. Il espère que dans la région Midi-Pyrénées et dans toute la France, les gens vont prendre soin des serpents, malgré la peur : "Localement, c'est une double victoire parce qu'en plaine la vipère aspic est une espèce fortement menacée, elle a disparu de nombreux territoires, on retrouve seulement de petites populations ici et là. La préserver, c'est au moins préserver les lambeaux de populations qui existent aujourd'hui." Ces vipères sont notamment présentes dans le Piémont pyrénéen.

Cet arrêté a un double intérêt explique Laurent Barthe : "Ça permet de protéger le serpent, toutes les espèces de serpents et ça permet de faire prendre conscience aux gens qu'aujourd'hui, il faut protéger des équilibres naturels. Les serpents aussi font partie de ces équilibres et en les tuant on modifie ces équilibres qui ont mis des millions d'années à se mettre en place". 

En France, on compte 13 espèces de serpents, neuf espèces de couleuvres et quatre de vipères. Selon Laurent Barthe, les prochaines espèces qu'il faut protéger sont les batraciens, donc on ne touche plus non plus ni aux têtards ni aux grenouilles.

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