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La maire de quartier Julie Escudier appelle les Toulousains à "penser la nouvelle rue de Metz"

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Par , France Bleu Occitanie

La ville de Toulouse lance une consultation citoyenne pour permettre aux Toulousains de donner leur avis sur les changements à venir concernant l'emblématique rue de Metz, l'une des grandes artères de la ville.

Julie Escudier, conseillère déléguée à l'égalité hommes-femmes à la mairie de Toulouse.
Julie Escudier, conseillère déléguée à l'égalité hommes-femmes à la mairie de Toulouse. © Radio France - Alban Forlot

La rue de Metz à Toulouse s’apprête à changer de visage entre Esquirol et François-Verdier. Pour contribuer à sa rénovation, la population est appelée à exprimer ses idées en participant à la consultation organisée du 10 mai au 4 juin. Maire du quartier Capitole-Arnaud Bernard-Carmes, Julie Escudier est l'invitée de France Bleu Occitanie ce lundi matin.

À quoi va ressembler la rue de Metz à la fin des travaux en 2025 ?

Elle va ressembler à une rue magnifiée, une rue apaisé, une rue requalifiée, une rue où la circulation sera facilitée pour les piétons, pour les vélos et la fin d'une circulation de transit qui crée une pollution intense. Et, bien sûr, on compte sur les Toulousains et les Toulousains pour nous aider à avoir une expertise d'usage importante pour pouvoir avoir la rue de Metz la mieux pensée possible. 

Les travaux ne concernent qu'une partie de la rue de Metz, entre François-Verdier et Esquirol. Pourquoi juste cette portion ?

Pour plusieurs raisons. La première raison, c'est que c'est une rue structurante qui, effectivement, va impacter la circulation au moment où nous allons la repenser. Forcément, il faut donc penser l'ensemble de la circulation en même temps, et on ne peut pas se permettre d’interrompre le trafic routier au niveau de la place Esquirol, c'est trop d'un coup. 

Notre objectif, c'est de faire bouger les lignes progressivement. On a une vision qui se veut pragmatique de la ville. Il faut bien sûr aller vers une ville plus apaisée et avec des modes doux de circulation. Mais la brutalité n'a jamais été une solution selon nous. Nous avons donc choisi une voie d'apaisement, et par étapes, pour fluidifier la circulation. 

"Il y a un enjeu commercial, un enjeu économique et touristique."

Quels seront les avantages pour les commerçants avec cette grande artère toulousaine ?

Les commerçants ont de très nombreux avantages puisque, comme vous le savez, la rue de Metz crée quand même une rupture entre le quartier Saint-Georges et le quartier Saint-Michel. Donc l'objectif, c'est vraiment qu'il n'y ait plus cette frontière pour avoir un hypercentre baptisé de façon globale. Il ne faut plus qu'on n'hésite à traverser la rue pour aller d'un côté à un autre. Donc, pour eux, il y a un enjeu commercial, un enjeu économique et touristique. Il y a vraiment un objectif d'attractivité qui ne pourra être que positif pour les commerçants.  

La piétonisation de la rue Alsace-Lorraine, c'est complètement exclu ?

Non, pas du tout, puisqu'au fond il n'y aura plus de circulation de transit c'est donc une forme de piétonisation. Il y a une réflexion à intégrer pour qu'on arrive à concilier toutes les mobilités des cyclistes aux piétons, en passant par les personnes à mobilité réduite.

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