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"Le cadastre solaire à Nîmes-Métropole doit inciter à mettre en place un maximum d'énergies renouvelables"

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Par , France Bleu Gard Lozère

Alors que le réchauffement climatique est au centre des préoccupations, Nîmes-Métropole décide de mettre en place un cadastre solaire. Une cartographie de l'ensoleillement des toits du territoire afin d'utiliser au mieux cette énergie.

Nîmes-Métropole a mis en place un cadastre solaire afin d'inciter à produire un maximum d'énergies renouvelables. Cette cartographie est mise en ligne sur le site de la métropole. Il suffit ensuite de cliquer sur sa maison ou son immeuble pour avoir une idée du potentiel de sa toiture en production d'énergie ou d'eau chaude grâce à des panneaux photovoltaïques ou des panneaux thermiques. Rémi Guilloteau, conseiller en énergie partagée à Nîmes-Métropole et invité à 8h20 de France Bleu Gard Lozère, nous explique ce fonctionnement. 

Valoriser les énergies renouvelables

"Le but de ce cadastre solaire est de promouvoir l'énergie solaire sur les toitures du territoire", explique Rémi Guilloteau. 

Ces panneaux peuvent en principe être installés sur tous les toits mais ils seront plus efficaces à certaines conditions : "Le toit idéal c'est un toit orienté plein sud avec peu d'ombrages, pas de cheminée, rien qui ne fasse de l'ombre à sa toiture. Il doit être incliné entre 20 et 30 degrés et à partir de là on peut produire de l'énergie solaire de manière optimale".

Ce type d'installation à un coût, il est rentabilisé en 12 ans en moyenne selon l'expert. "Il faut compter environ 1.000 euros le mètre carré pour faire de l'eau chaude sanitaire sauf qu'on va avoir des installations plus petites. Entre 600 et 700 euros du mètre carré pour le photovoltaïque mais on va devoir mettre en place une plus grande surface."

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