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Le décret autorisant la poursuite du chantier de l'EPR de Flamanville jusqu'en 2024, remis en cause

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Par , France Bleu Cotentin, France Bleu

Cinq associations anti-nucléaires s'attaquent au décret qui accorde un délai supplémentaire à EDF pour achever le chantier de l'EPR de Flamanville. Selon elles, le document est illégal.

Les associations anti-nucléaires s'opposent à un nouveau délai pour achever l'EPR de Flamanville.
Les associations anti-nucléaires s'opposent à un nouveau délai pour achever l'EPR de Flamanville. © Radio France - Alexandre Chassignon

Le décret paru en mars dernier est un texte qui fixe la date limite à laquelle le chantier de l'EPR doit être fini. Initialement, au lancement du chantier en 2007, EDF avait 10 ans. Mais de multiples problèmes techniques sont intervenus occasionnant d'importants retards. En 2017 déjà, un premier décret accordait trois années supplémentaires, jusqu'en 2020. Et donc en mars dernier, nouveau délai, cette fois de quatre ans, jusqu'en 2024. 

Deux recours gracieux déposés par les associations

Seulement, pour les associations Sortir du Nucléaire, Greenpeace, le Crilan, France nature environnement et Stop EPR, on ne peut simplement décaler la date de fin des travaux par décret car entre 2007 et aujourd'hui, l'EPR sorti de terre ne correspond pas à celui qui était promis sur le papier, en matière de sécurité notamment avec des problèmes que les associations qualifient de majeurs sur la cuve et sur des soudures. Des anomalies de nature à remettre en cause la résistance de la centrale. L'accord pour un délai supplémentaire serait donc illégal, d'où deux recours gracieux déposés par les associations militantes pour que soit annulés, et le décret, et l'autorisation de création initiale du réacteur.

Sans réponse de l'Etat d'ici deux mois, les associations préviennent : c'est devant le Conseil d'Etat qu'elles poursuivront leur combat juridique.

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