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Nantes : 25 pisseurs volontaires de glyphosate déposent plainte

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Par , France Bleu Loire Océan

Une vingtaine de personnes s'est réunie devant le tribunal de Nantes ce vendredi matin. Elles ont déposé plainte suite à des analyses d'urines montrant un taux de glyphosate élevé dans leur sang.

Les pisseurs involontaires de glyphosate nantais ont affiché leur taux de glyphosate dans le sang
Les pisseurs involontaires de glyphosate nantais ont affiché leur taux de glyphosate dans le sang © Radio France - Nolwenn Quioc

Devant le tribunal de Nantes, 25 personnes, la plupart membres du collectif "nous voulons des coquelicots", arborent une feuille A4 avec un chiffre dessus. 

Des résultats qui ont surpris les cobayes

0,78, 1,48, 2,52 : c'est le taux de glyphosate, en nanogrammes, relevé par millilitre de sang, dans les urines de citoyens nantais. Un herbicide controversé, qui pourrait être la cause de maladies, notamment de cancers.

À titre de comparaison, la loi autorise jusqu'à 0,1 nanogramme de glyphosate par millilitre d'eau pour la consommation. Mais il n'existe aucune norme pour le sang. 

Pour ces pisseurs involontaires de glyphosate, ces taux de glyphosate dans leur sang sont beaucoup trop élevés. "Ça a été un choc en ouvrant l'enveloppe, détaille Sophie. Pourtant je fais très attention à ce que je mange et à ce que je bois. Chez moi je mange bio, je mets des cosmétiques bio depuis dix ans".

Agir en justice pour créer un choc

25 plaintes ont donc été déposées, contre plusieurs institutions, notamment des autorités sanitaires, et des fabricants de pesticides, pour mise en danger de la vie d'autrui, tromperie aggravée et atteinte à l'environnement. Une action judiciaire nécessaire pour faire avancer les choses, expliquent les militants. 

Pour Guy, pisseur involontaire de glyphosate, cette action en justice peut faire avancer les choses

Ces plaintes nantaises vont rejoindre les 6000 autres plaintes déposées par des pisseurs involontaires de glyphosate, partout en France.

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