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"On ne va pas s'arrêter là", le bilan de Grégoire Fraty, membre de la Convention citoyenne pour le climat

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Par , France Bleu Normandie (Calvados - Orne)

La Convention citoyenne pour le climat, chargée par Emmanuel Macron de proposer des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, s'est achevée ce dimanche 28 février par visioconférence. Grégoire Fraty, habitant d'Epron près de Caen, en faisait partie. L'heure est au bilan.

Le Normand Grégoire Fraty lors de la réunion des membres de la Convention citoyenne pour le climat à Matignon.
Le Normand Grégoire Fraty lors de la réunion des membres de la Convention citoyenne pour le climat à Matignon. © Maxppp - IP3 PRESS

Clap de fin pour la Convention citoyenne pour le climat ! Les 150 citoyens tirés au sort en 2019 se sont réunis pour la dernière fois, en visioconférence, ce week-end. Ils devaient notamment se prononcer sur la façon dont le gouvernement a pris en compte leurs 149 propositions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.  

"On a voté par objectifs, par familles de mesures afin de donner une note. Globalement, c'est plutôt le sentiment de déception qui ressort, mais on pouvait s'y attendre, donc les notes sont plutôt basses", raconte Grégoire Fraty.

Un bilan mitigé

Cet habitant d'Epron, près de Caen, a été tiré au sort pour faire partie des 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat. Celui qui s'intéressait à peine au réchauffement climatique avant, estime que cette convention a engendré des prises de conscience, des changements positifs, mais que les choses n'évoluent pas assez rapidement

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"Honnêtement, on a de belles victoires. On a de bonnes raisons de se dire qu'on a fait bouger les choses, mais ce n'est pas suffisant. Ces mauvaises notes attribuées à l'exécutif permettent de dire qu'il faut aller plus loin, plus vite. On veut que nos 149 propositions soient appliquées. On compte maintenant sur les parlementaires, il y a urgence", explique Grégoire Fraty. 

Grégoire Fraty, habitant d'Epron, membre de la Convention citoyenne pour le climat.

"Avant, je ne m'intéressais pas vraiment aux questions environnementales. Aujourd'hui, je suis vraiment engagé, et je ne compte pas m'arrêter là", confie-t-il.

Il a d'ailleurs fondé l'association "Les 150" qui réunit les membres de la Convention, et écrit un livre, "Moi, citoyen", sur l'aventure de la Convention citoyenne pour le climat vue de l'intérieur.

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