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Environnement

Arrêté anti-pesticides à Paris : 600 hectares potentiellement concernés

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Par , France Bleu Paris

Cinq grandes villes françaises dont Paris ont annoncé ce mercredi interdire complètement les pesticides sur leur territoire, afin de combler quelques vides juridiques concernant les copropriétés et les entreprises. D'après l'adjointe aux espaces verts de la capitale, 600 hectares sont concernés.

L'usage des pesticides dans les jardins publics de la capitale était interdit depuis 2008 (photo d'illustration).
L'usage des pesticides dans les jardins publics de la capitale était interdit depuis 2008 (photo d'illustration). © Maxppp - Arnaud Journois

Paris, France

La Ville de Paris, ainsi que Lille Nantes, Grenoble et Clermont-Ferrand ont pris des arrêtés anti-pesticides ce jeudi soir, "en soutien à ces maires ruraux qui prennent des arrêtés du même types", explique Pénélope Komitès, adjointe de la Ville de Paris en charge des espaces verts. Le maire de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis est le dernier en date a avoir pris un arrête anti-pesticide. Le département du Val de Marne a également pris cette décision cette semaine.

A Paris, pourtant ces produits sont déjà bannis dans une bonne partie de la capitale : les jardiniers des squares et jardins publics n'en utilisent plus depuis 2008. Quant aux particuliers, comme partout en France, ils n'ont plus le droit d'en acheter depuis le 1er janvier. La ministre de la transition écologique a moqué ces arrêtés, dénonçant sur Twitter un "coup de com'".

20% de la surface totale des espaces verts potentiellement concerné

Mais Pénélope Komitès se défend de tout effet d'annonce en rappelant qu'il restait encore un "trou dans la raquette" concernant les copropriétés et les entreprises qui avaient encore le droit de traiter les mauvaises herbes au glyphosate. "Ce n'est absolument pas une mesure gadget ! On sait par exemple que la SNCF continue à utiliser ce type de produits pour tout l'entretien des voies ferrées, ce n'est pas rien ! "

La Ville de Paris a demandé l'Apur de déterminer le nombre d'hectares d'espaces concernés par ce vide juridique. "On serait vraisemblablement autour de 600 hectares", détaille Pénélope Komitès. Sachant qu'à Paris il y a 2 380 hectares d'espace verts publics (dont une bonne partie de bois), cela représente autour de 20% de la surface totale des espaces verts.

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