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Parc photovoltaïque à Saucats : "Que le projet se fasse ou pas, les parcelles de bois seront coupées"

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Par , France Bleu Gironde

Le porte-parole des entreprises Engie et Neoen se défend face à la polémique du projet de parc photovoltaïque à Saucats. Mille hectares de pins seront défrichés, ce qui hérisse les poils d'élus et associations. "Tout aurait été de toute façon coupé", assure Mathieu Le Grelle sur France Bleu Gironde.

Mathieu Le Grelle, porte-parole des entreprises Engie et Neoen, invité de France Bleu Gironde ce mardi.
Mathieu Le Grelle, porte-parole des entreprises Engie et Neoen, invité de France Bleu Gironde ce mardi. - Capture d'écran France 3

"On entend ces interrogations et on va pouvoir rassurer", explique Mathieu Le Grelle, porte-parole des entreprises Engie et Neoen, invité de France Bleu Gironde mardi 26 janvier. Les deux entreprises d'énergie pilotent le projet de parc photovoltaïque à Saucats, où mille hectares de pins doivent être défrichés pour y installer des panneaux solaires pouvant assurer la consommation de 600 000 habitants. Un projet unique en France, qui coûterait un milliard d'euros. "C'est une parcelle clôturée dédiée à la production de pins. Que le projet se fasse ou pas, ces parcelles de bois seront coupées et exploitées par la filière industrielle du bois", affirme-t-il alors que l'association Sepanso, la fédération des chasseurs de Gironde et des élus écologistes sont vent debout contre le projet.

Tout en précisant que cette parcelle clôturée n'est plus accessible au public, Mathieu Le Grelle affirme que le projet a été décidé "en observant le territoire, l'ampleur des parcelles alentours". "On a fait des analyses environnementales", explique-t-il, "des inventaires faune et flore. Sur 2 000 hectares de terrain, il se dégage une parcelle d'environ 1 000 hectares qui serait favorable à la mise en place d'un parc solaire." Le porte-parole d'Engie et Neoen assure que "des éléments sur des retours d'expérience" seront apportés, "notamment sur la biodiversité". "Cela fait dix ans que l'on développe des projets responsables", martèle-t-il.

Mise en service en 2026

"C'est un projet ambitieux et responsable", défend encore Mathieu Le Grelle. "Il s'appuie sur une technologie solaire d'une puissance d'un gigawatt, l'équivalent d'une puissance instantanée d'un réacteur nucléaire", développe-t-il. "Là-dessus vont venir s'appuyer des technologies d'avenir, comme de l'hydrogène vert local et un centre de données alimenté à 100% par de l'électricité verte." Une partie dédiée à l'agriculture sera aussi installée, pour "mettre le solaire et le photovoltaïque au service de la production agricole".

Le porte-parole d'Engie et Neoen indique enfin que le projet de parc photovoltaïque se fera "sans mécanismes de soutien de l'Etat". "Autrement dit, ça ne coûtera rien au contribuable !", explique-t-il. Une consultation publique doit démarrer dans les prochaines semaines pour soumettre le projet aux acteurs locaux. La mise en service du parc est prévue pour 2026, avec plusieurs dizaines d'emplois à la clé sur le site de Saucats.

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