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Environnement

Qualité de l'air : on respire de mieux en mieux dans les Landes

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Par , France Bleu Gascogne

Journée spéciale Qualité de l'air sur France Bleu ce mercredi, en partenariat avec France 3. La qualité de l'air en question dans nos villes et nos régions. Qu'en est-il dans le département des Landes ? Réponse avec Julie Gault, d'Atmo Nouvelle-Aquitaine.

Un technicien d'Atmo fait des relevés dans une station de qualité de l'air (illustration)
Un technicien d'Atmo fait des relevés dans une station de qualité de l'air (illustration) © Maxppp - THIERRY BORDAS

Département Landes, France

Ce mercredi sur France Bleu, en partenariat avec France 3, est une journée consacrée à la qualité de l'air. Que respirons nous au quotidien ? Dans les Landes, d'après Julie Gault, d'Atmo Nouvelle-Aquitaine, l'Observatoire régional de la Qualité de l'Air, on respire bien et même de mieux en mieux. 

France Bleu Gascogne : Est-ce qu'on respire bien dans les Landes ?

Julie Gault : On respire de mieux en mieux. La qualité de l'air s'améliore. On a fait le bilan de l'année 2018, sur les principaux polluants qu'ion surveille on a des signes d'amélioration avec, pour certains, une baisse. 

Quels sont ces polluants ?

Ceux qu'on connaît le plus, les particules en suspension et les particules fines qui sont émises par le chauffage résidentiel, au bois, les voitures, et l'activité humaine et industrielle. Elle sont en baisse. Depuis 2009, on a une baisse pour les particules en suspension (PM10) de - 25%, et pour les plus petites, les particules fines (PM2.5), on constate une baisse de 15%. 

On peut mieux faire ?

On peut toujours mieux faire. Mais déjà d'avoir une évolution à la baisse sur ces dix dernières années, c'est toujours bon à prendre. Les résultats sont plutôt bons sur le bilan 2018, mais on reste vigilant et notamment sur un polluant qui s'appelle le dioxyde d'azote, issu principalement du trafic routier, de la combustion et des industries. Ce polluant, en 2018, n'a pas dépassé les valeurs réglementaires, c'est bien, mais par contre il reste proche de la limite de la valeur réglementaire. 

Dans les Landes, on respire mieux qu'à Paris, Bordeaux ou Marseille ?

Je ne peux pas comparer pour les autres régions. Et c'est très difficile de comparer des  départements. Ça varie énormément d'une année à l'autre. Par exemple, en 2018, les Landes n'ont connu aucun épisode d'alerte, alors que cette année le département a déjà connu quatre jours d'épisode d'alerte (début janvier et mi février). 

Pourquoi ces alertes certaines années ?

Ça va dépendre des conditions météorologiques, qui influent énormément sur la qualité de l'air. Pas de vent, les polluants ne pourront pas être envoyés dans les hautes couches de l'atmosphère. Et à cette période l'année, c'est souvent dû au chauffage résidentiel et au trafic routier. 

Un département rural n'a pas moins de pollution ?

Pas forcément. Au delà des aspects météorologiques, vous avez les grands axes routiers qui ont une influence, le nombre d'habitants sur un secteur. Quand on se chauffe au bois, on a tendance à produire un peu plus de polluants. 

Quels sont les polluants surveillés ?

On surveille les principaux polluants réglementés, une dizaine, comme les particules en suspension, les particules fines, le dioxyde d'azote, l'ozone, le dioxyde de soufre, des composés organiques volatils. Après, il existe des polluants non réglementés, qui n'ont pas de normes et pour lesquels on ne peut pas dire si c'est fort ou non. dans ces polluants non réglementés, il y a les pesticides et  les pollens. 

Trois stations fixes pour mesurer la pollution

Ces trois 3 stations sont installées à Dax, Tartas et Mont-de-Marsan. Elles fonctionnent 24h/24h, mais elles ne mesurent pas tout à fait la même chose, selon le nombre d'habitants sur la zone et l'activité. ces stations permettent d'avoir différentes visions de la pollution atmosphérique dans les Landes. 

Ainsi, la station de Dax est qualifiée de "station urbaine". On y mesure les particules en suspension, les particules fines, le dioxyde d'azote et l'ozone. Des polluants qui sont émis par le chauffage au bois, le trafic routier, l'agriculture, et les industries. C'est un peu la même chose à Mont-de-Marsan, qui sert de station référence pour la pollution liée au trafic automobile. Enfin, à Tartas, c'est un peu différent avec la présence de la papeterie.  On mesure certes les particules en suspension comme à Dax et Mont-de-Marsan, mais également le dioxyde de soufre issu majoritairement de l'activité industrielle. 

C'est à partir des relevés de ces trois stations fixes que des alertes peuvent être déclenchées, comme en ce début d'année. 

Il existe également des stations mobiles pour des campagnes de mesures spécifiques menées sur plusieurs jours, une année ou en plusieurs temps pour comparer une situation en hiver et en été, par exemple. 

Choix de la station

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