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Environnement

Sécheresse : les habitants de maisons fissurées ont manifesté pour mettre la pression sur l'État

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Par , France Bleu Touraine

Les habitants de maisons fissurées par la sécheresse ont manifesté ce samedi 16 novembre. Près de 300 personnes ont protesté contre le non-classement de leurs communes en zone de catastrophe naturelle. Sans cette reconnaissance, aucune réparation n'est possible.

Ils étaient 300 à manifester pour que l'État prenne un arrêté de catastrophe naturelle pour leurs communes.
Ils étaient 300 à manifester pour que l'État prenne un arrêté de catastrophe naturelle pour leurs communes. © Radio France - Thibault Lecoq

Indre-et-Loire, France

Une manifestation a eu lieu ce 16 novembre à Tours pour que l'État reconnaisse que la sécheresse est une catastrophe naturelle en Indre-et-Loire. Habitants comme élus, ils étaient près de 300 personnes des 70 communes sinistrées dans le département a avoir marché ce samedi. Ils ont demandé à ce que leurs villes soient classées en zone de catastrophe naturelle. Sans cette reconnaissance, il n'est pas possible de demander aux assurances de s'occuper des travaux de réparation dans les maisons fissurées par la sécheresse. Pour le maire de Thilouze, Eric Loizon, le processus n'avance pas alors il faut se mobiliser. "Pour l'instant, c'est bloqué. Dans ma commune, nous faisons une demande de reconnaissance tous les ans. Malgré la sécheresse de plus en plus importante, ces reconnaissances n'arrivent pas", regrette-t-il. Pourtant, selon lui, il est urgent de lancer des réparations. "Il y a des endroits où ça devient très compliqué d'habiter dignement", assure Eric Loizon.

Une lueur d'espoir

Les manifestants ont espoir. La circulaire qui fixe les conditions de reconnaissance des catastrophes naturelles a été modifié en mai dernier. Ils espèrent entrer dans l'arrêté 2019 qui sera pris au début de l'année prochaine. La mobilisation passe aussi par les élus. Avec leur association, ils attaquent les refus devant le tribunal administratif. "Sur les 70 communes qui n'ont pas été reconnues, on en a une quarantaine qui ont déjà fait un recours auprès du tribunal administratif. On s'organise pour faire pression sur l'état dans le département", affirme Christian Gatard le maire de Chambray et président de l'association des communes en zone argileuses. C'est dans ces villes que les maisons se fissurent. Sur les 70 communes sinistrées, près de 500 logements sont gravement endommagés. Tout réparer est estimé à douze millions d'euros.

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