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Environnement

Toussaint : à l'étranger, de plus en plus d'alternatives à la crémation et l'inhumation

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Par , France Bleu

La Toussaint c'est le jour où l'on pense aux personnes qu'on aimait et qui ont disparu. Mais parfois c'est aussi l'occasion de réfléchir à ses propres funérailles. De plus en plus de Français veulent un dernier adieu qui soit le plus écolo possible. Mais en France, les possibilités sont limitées.

Les alternatives à l'inhumation et la crémation se développent de plus en plus à l'étranger (photo d'illustration)
Les alternatives à l'inhumation et la crémation se développent de plus en plus à l'étranger (photo d'illustration) © Maxppp - Pierre HECKLER

À la Toussaint, on va souvent rendre hommage aux personnes qu'on aimait et qui ont disparu. Soit par la pensée, soit en allant fleurir leur tombe. Parfois, c'est aussi le moment où l'on réfléchit à ce que l'on voudrait comme funérailles. De plus en plus de Français souhaitent un dernier adieu qui leur ressemble et aussi qui soit le plus écolo possible. Il y a bien quelques cimetières dédiés aux funérailles écologiques comme par exemple à Ivry en région parisienne mais on n'a que le choix d'être inhumé ou incinéré. Alors qu'à l'étranger d'autres techniques sont possibles.

À l'étranger, quelles alternatives à la crémation et l'inhumation ?

La première alternative, c'est l'humusation. Le corps est mis dans des couches de végétaux pendant plusieurs mois pour devenir du compost. Du 100% naturel qui pour l'instant n'est autorisé qu'à Bruxelles et dans l'État de Washington. 

Une autre technique, c'est l'aquamation. Au final, ça revient au même qu'une crémation mais ça se fait avec de l'eau à 90 degrés. Et ça consomme bien moins d'électricité. Ça se pratique plutôt dans des pays anglophones comme l'Angleterre, l'Australie et certaines régions canadiennes et américaines. 

Sinon, il y a aussi la promession. Très pratiquée en Suède, en Allemagne et même en Corée du Nord, ça consiste à plonger le corps dans un bain d'azote à moins 200 degrés pour le réduire en poussière. 

L'urne non plus ne doit pas polluer

Et puis pour rester écolo jusqu'au bout, l'urne aussi ne doit pas polluer. Et donc être biodégradable. Mais dans les pays anglo-saxons, on va encore plus loin avec des urnes où les cendres du défunt se mélangent avec des graines pour, à terme, devenir un arbre.

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