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Environnement

VIDÉO - Cette machine pourrait peut-être sauver les kayakistes de la métropole rennaise

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Par , France Bleu Armorique, France Bleu

Un drôle de bateau navigue cette semaine sur la Vilaine, entre Rennes et Cesson-Sévigné. Il fait son grand retour après avoir fait ses preuves, l'an dernier en Ille-et-Vilaine. La machine permet de lutter contre les longues plantes qui envahissent la rivière.

La machine est longue de 13 mètres.
La machine est longue de 13 mètres. © Radio France - Suzanne Shojaei

Rennes, France

Rennes Métropole a peut-être trouvé une solution pour les kayakistes de la Vilaine ! Ces derniers temps, ils étaient un peu bloqués à cause des plantes invasives qui ont complètement colonisé la rivière entre Cesson-Sévigné et Rennes. Ces plantes s'installent avec les fortes chaleurs en Ille-et-Vilaine, formant un tapis vert à la surface de l'eau. Et le problème n'est pas nouveau. Déjà, l'an dernier, Rennes Métropole avait payé une entreprise spécialisée pour "tondre" tout au fond de l'eau. On appelle ça le faucardage. La machine ayant fait ses preuves, l'année dernière, elle fait donc son grand retour sur la rivière en cette fin d'été. 

13 mètres de long pour agir en profondeur

Le bateau ressemble à une moissonneuse, comme on en trouverait dans les champs. La machine fait effectivement partie de la même famille. Le fonctionnement est quasiment le même. "C'est une barre de coupe qui descend jusqu'à deux mètres de profondeur, précise Sophie Gribius, chargée de mission à Rennes Métropole pour la gestion des milieux aquatiques. Ça coupe comme des petits ciseaux."

"Le dossier est loin d'être clos", reconnaît Sophie Gribius, chargée de mission pour la gestion des milieux aquatiques à Rennes Métropole.

La barre de coupe est reliée à un tapis roulant, qui collecte les plantes coupées. Ces dernières sont ensuite évacuées vers l'unité de compostage de Betton

"Ça fonctionne, mais ce n'est pas une solution durable" - Sophie Gribius

Comme tous les végétaux, cette plante d'aquarium finit par repousser. Alors y a-t-il des solutions pérennes ? "On pourrait griffer le fond, réfléchit Sophie Gribius. Ou carrément draguer la rivière. Mais ce sont des opérations lourdes, qui vont à l'encontre de la protection des milieux naturels."

Le dossier épineux reste donc sur la table de Rennes Métropole. Le faucardage coûte 58.000 euros pour trois semaines de travail (une première en ce moment, puis deux autres semaines en octobre). 

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