Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Douze étudiants de la Roche-sur-Yon jugés en appel pour homophobie

-
Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

Des étudiants de l’ICES, à la Roche-sur-Yon, en Vendée, sont jugés en appel, aujourd’hui, à Poitiers. En septembre dernier, ils avaient été condamnés pour avoir agressé des militants LGBT.

Illustration
Illustration © Radio France - Stéphane Garcia

Une affaire d'homophobie, ce mercredi, devant la cour d'appel de Poitiers :  le 18 mai 2019, à La Roche-sur-Yon, des bénévoles qui tenaient un stand LGBT, place Napoléon, avaient été agressés et insultés par des étudiants de l'ICES, Institut catholique de Vendée. 12 étudiants sont poursuivis pour injures publiques à caractère homophobes, et, pour certains d'entre eux, violences, vol et dégradations. Ils ont été condamnés en septembre dernier : cinq d’entre eux ont écopé de deux mois de prison avec sursis, pour agression et vol d’un drapeau. Tous ont été condamnés à du travail d'intérêt général.  

Seulement ce jugement n'a satisfait personne, à commencer par les parties civiles. Les étudiants ont été condamnés pour violences et entrave à une manifestation, mais relaxés pour les injures homophobes, ce que n'acceptent pas les militants LGBT. Ce jour-là, et on le voit sur une vidéo, le groupe d'étudiants  bouscule les militants, renverse des panneaux, et scande "homo-folie, ça suffit". Un des prévenus vole aussi un drapeau arc-en-ciel. Des militants disent également avoir subi des violences physiques. En tous cas, pour eux, il s'agissait bel et bien d'une agression à caractère homophobe, ce que le tribunal de la Roche-sur-Yon n'a pas reconnu.  

Mais les prévenus, eux non plus, ne sont pas satisfaits. Lors du premier procès, leurs avocats avaient estimé qu'il n'y avait pas eu de violences physiques. Quant au caractère homophobe de cette affaire, un des défenseurs avait admis que la méthode était très discutable, mais que les faits relevaient de la simple opinion.  Scander "homo-folie ça suffit » ne serait pas un délit.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess