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Faits divers – Justice

44 plaintes déposées l'an dernier pour cyberharcélement dans les Alpes-Maritimes

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Par , France Bleu Azur

Le projet de loi de lutte contre la cyberhaine qui arrive à l'assemblée va dans le bon sens selon le spécialiste cybercriminalité des Alpes-Maritimes. Même s'il faut selon lui encourager davantage les victimes à porter plainte.

Gendarmerie (photo d'illustration)
Gendarmerie (photo d'illustration) © Radio France - Victor Vasseur

Alpes-Maritimes, France

Une loi pour lutter contre la haine sur les réseaux sociaux !  Les députés entament ce mercredi l'examen du projet de loi sur la cyber-haine, où comment lutter contre la violence sur internet. L’un de ses principes fondamentaux est de contraindre à la réactivité les principaux réseaux sociaux publics utilisés sur le territoire français.

La loi prévoit qu’en cas de signalement par un utilisateur d’un message «manifestement illicite » en raison de son caractère haineux, les plus grosses plates-formes d’expression publique comme Facebook, Twitter ou encore Youtube auront l’obligation de supprimer ledit message dans un délai de 24 heures. Sous peine d'une amende jusqu'à 4% du chiffre d'affaire mondial. Cela va dans le bon sens pour l'adjudant Henri Rodriguez, l'un des deux enquêteurs cybercriminalité dans les Alpes-Maritimes même s'il faut surtout selon lui aider les victimes à parler. 

"44 plaintes l'an dernier dans les Alpes-Maritimes mais énormément de victimes qui ne vont pas jusqu'à porter plainte. Il faut inciter les victimes à passer cette étape". Henri Rodriguez

Au total, dans le département, 80 gendarmes sont formés à la cybercriminalité et au cyber-harcèlement pour écouter les victimes.