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Faits divers – Justice

Six policiers en garde à vue dans une enquête pour violences policières à Saint-Ouen

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Les gardes à vue des six policiers de la compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) de Seine-Saint-Denis, soupçonnés de violences, ont été levées ce mercredi soir. "Des actes supplémentaires d'investigations" doivent être réalisés selon le parquet de Bobigny.

Illustration police
Illustration police © Radio France - Pierre-Antoine Lefort

Seine-Saint-Denis, France

Le 9 août dernier, un jeune homme de 20 ans accusait les forces de l'ordre d'"actes de torture" au cours de son interpellation à Saint-Ouen. Dans sa plainte, il déclare avoir "reçu des coups de pieds par les fonctionnaires de police" et "plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique" sur ses organes génitaux.

Gardes à vue  dans les locaux de l'IGPN

Mardi 8 octobre, les six policiers mis en cause, tous membres de la compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) de Seine-Saint-Denis, ont été placés en garde à vue dans les locaux de l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale, saisie par le parquet de Bobigny. 

Les gardes à vue avaient été prolongées ce mercredi matin et une confrontation s'est déroulée entre les policiers et le plaignant dans la journée. Mais les gardes à vue ont  finalement été levées en début de soirée. "Quelques actes d'investigation supplémentaires doivent être réalisés", explique le parquet à qui la procédure sera transmise ensuite pour "évaluation".

D'autres soupçons de violences

L'avocat du jeune homme, Me Yassine Bouzrou, attendait "que les mis en cause soient déférés devant un juge d'instruction en vue de leur mise en examen pour torture et actes de barbarie", "compte tenu de la gravité des faits reprochés". Les six fonctionnaires sont également soupçonnés de "faux en écriture publique" et de "vol". 

La CSI de Seine-Saint-Denis est visée par deux autres enquêtes portant également sur des soupçons de violences.

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