Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Onze mois de prison pour l'auteure de la fausse alerte à la bombe au Palais de justice de Valence

jeudi 23 novembre 2017 à 16:23 Par Nathalie De Keyzer, France Bleu Drôme Ardèche et France Bleu

Elle va dormir en prison ce jeudi soir. La femme de 39 ans qui a téléphoné aux gendarmes hier pour une alerte à la bombe au Palais de justice de Valence vient d'être condamnée. Huit mois de prison ferme plus trois mois de sursis révoqués pour cette multirécidiviste.

Le Palais de Justice évacué pendant l'alerte à la bombe de mercredi après-midi
Le Palais de Justice évacué pendant l'alerte à la bombe de mercredi après-midi - GF

Tout juste 24 heures après la fin de l'alerte à la bombe au palais de justice de Valence, l'auteure du coup de fil malveillant vient d’être condamnée par le tribunal à huit mois de prison ferme. Cette femme de 39 ans sortait d'un hôpital psychiatrique de Perpignan et se trouvait à la gare de Valence TGV hier lorsqu'elle a téléphoné aux gendarmes pour annoncer qu'une bombe se trouvait dans le tribunal.

Elle ne savait pas où dormir

A la barre, elle a expliqué avoir volontairement donné cette fausse information, afin de se retrouver en prison parce qu’elle ne savait pas où dormir. Elle a déjà été condamnée à une douzaine de reprises pour ce genre d'appels malveillants, dont une fois en Ardèche, déjà pour une alerte à la bombe sans fondement. Le tribunal a alourdi les réquisitions du Procureur qui réclamait 8 mois de prison ferme, en révoquant en plus 3 mois de sursis. L'auteure du coup de fil est donc partie dès la fin de son procès pour 11 mois de prison.