Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

A Châlons-en-Champagne, une demande en justice pour reloger la famille d'une migrante décédée

jeudi 10 janvier 2019 à 11:43 Par Marius Delaunay, France Bleu Champagne-Ardenne

Une audience a lieu au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne ce jeudi après-midi pour trouver un logement pérenne pour la famille de Djamila, une migrante d'origine serbe retrouvée morte mardi dernier à Reims. Depuis le décès de la vieille dame, sa famille est hébergée provisoirement.

Une vingtaine de tentes pour abriter des migrants sont installées près du canal, rue Henri Paris à Reims
Une vingtaine de tentes pour abriter des migrants sont installées près du canal, rue Henri Paris à Reims © Radio France - Aurélie Jacquand

Châlons-en-Champagne, France

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne examine cet après-midi une requête en référé-libéré déposée pour trouver un logement décent pour la famille de Djamila, cette migrante d'origine serbe de 80 ans, retrouvée morte ce mardi près du canal de Reims.  Depuis le décès de la vieille dame, son fils, sa belle-fille et ses 4 petits-enfants ont été logés en urgence à l'hôtel... Mais pour s'assurer que ce logement soit pérenne, le Collectif d'aides aux migrants qui a déposé le référé a maintenu l'audience de cet après-midi.

Une situation connue de tous

La mort de la vieille femme de 80 ans provoque la colère des associations. Elles estiment que tout le monde était au courant de sa situation, y compris les services de la mairie et de la préfecture. Depuis leur arrivée en France fin novembre, Djamila et sa famille ont vécu plus de six semaines dans un camp de migrants, sous des tentes. Une demande d'asile avait été faite le 17 décembre. Les associations espèrent qu'une solution sera trouvée suite à l'audience. 

Des arrivées permanentes

Chaque semaine, le collectif d'aide estime qu'ils sont une vingtaine de migrants à arriver sur Reims, alors que les places d'hébergement sont déjà toutes prises. Le 115, le service d'hébergement d'urgence, est en effet saturé depuis des semaines.